Les 5487 perles de tout le monde

« Faites quelque chose de votre vie et je parlerai de vous. »

(Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« Ça manque de filles ici? Ben non, quand y a besoin, y a la voisine. »

(Romain, 3 décembre 2008)

 
 

« Gromar, il s'écoute perler. »

(Jean-Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« - J'ai été engagé pour trouver un groupe pour le mariage d'un joueur de Manchester United. (Marc)

- Quel rapport avec le célibat ? (Jean-Louis)

 
 

« La prochaine fois, c'est moi qui paie les bolets. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Quand je te vois, j'ai envie de faire de la lutte. »

(Sylvain, 1er octobre 2008)

 
 

« Ce soir, on va être bourrés. En tout cas moi. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« - Elle est où, la place de Jean-Marc ? (Jean-Charles)

- Dans la cuisine ! (Philippe)

 
 

« Le boucher avait proposé de nous faire des filets de perche, mais ça a dû tomber à l'eau. »
(Daniel, 1er octobre 2008)

 
 

« A Genève, ils sont quand même un peu plus cons qu'ailleurs. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Aarau, c'était génial, j'ai adoré. Mais 'faut y être né pour apprécier. »

(Jean-Louis, 3 septembre 2008)

 
 

« - C'est normal, la bouteille de Villette au congél' ? (Philippe)

- Oui, tu peux la sortir. (Jean-Charles)

 
 

« Tu peux la noter »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« QUand tu veux faire chier des gens, 'faut les faire chier tous ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« C'est la mère de toutes les radios, t'aurais dû l'enculer ! »

(Sylvain, 3 septembre 2008)

 
 

« Quand y a des cons, j'arrive ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Des fois, je me plais assez »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« T'as du renvoi, tu l'exploites ! »

(Jean-Charles, 3 septembre 2008)

 
 

« Je n'encule pas les gens, moi. J'encule les mères des gens. »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Il est assez cher comme garagiste, mais j'ai des tours en hélico gratuits. »

(Marc, 4 juin 2008)

 
 

« Si tu veux comprendre comment le car arrive au passage à niveau, il faut écouter Gromar. »

(Jean-Charles, 4 juin 2008)

 
 

« Le journaliste est l'épicier intellectuel du con. »

(Sylvain, 4 juin 2008)

 
 

« Swisscom lance l'iPhone le 11 juillet et PIMboula le lâche le 2. »

(Philippe, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis entièrement d'accord avec toi, Gromar. »

(Jean-Marc, 6 août 2008)

 
 

« Tu penses qu'il n'y a pas de mouvement convexe dans le pinard ? »

(Sylvain, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis la Evelyne Widmer Schlumpf du first wednesday. »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« Je pense qu'il y a des autruches intelligentes. »

(Philippe, 7 mai 2008)

 
 

« Le langres, c'est l'époisse du riche. »

(Jean-Charles, 7 mai 2008)

 
 

« Si je tombe sur un truc facho, eh ben je jouerai quand même ! »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« J'avais un bon copain gay et un jour je l'ai perdu de vue.
- C'est parce qu'il est passé derrière !» (David et Phil, en choeur,
5 mars 2008)

 
 

« Le problème, c'est que c'est devenu un étalon. Pas Gromar, son vin. »

(Philippe, 5 mars 2008)

 
 

« Comment est-on passé de Ghostbusters à l'éjaculation ? »

(Jean-Charles, 5 mars 2008)

 
 

« L'éternuement est une porte ouverte sur une autre dimension. »

(Sylvain, 5 mars 2008)

 
 

« Je serai très généreux quand je serai riche, mais ça sert à rien de m'emmerder tant que je suis pauvre. »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« C'est qui ce con de singe, bordel ? »

(Romain, 6 février 2008)

 
 

« Non content d'être végétarien, il boit du Coca light, ce con ! »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« Cette voiture rose ira parfaitement avec les faux nichons de Tcharles. »

(Sylvain, 23 janvier 2008)

 
 

«- Parfois je dis ce qui me passe par la tête (Jean-Charles)
- Et parfois tu l'écris ! » (Jean-Marc, 23 janvier 2008)

 
 

« Il y a un temps pour la romance et il y a un temps pour le frag. »

(Romain, 5 décembre 2007)

 
 

« Toi au fond, je sais pas pourquoi je t'aime bien. »

(Sylvain, 5 décembre 2007)

 
 

« Mais non, pas besoin d'être vulgaire. Dis-lui qu'on l'encule ! »

(Marc, dictant un message adressé au boucher)

 
 

« Toi, quand on veut quelque chose de bizarre, on n'a qu'à t'appeler ! »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Quand tu tombes sur des frouzes, tu te fais mettre grave ! Si tu tombes sur des ricains, tu te fais mettre aussi, mais moins... »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, nous avons TON triomphe modeste. »

(Sylvain, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, tu as les clés du palais de la mauvaise foi. »

(Sylvain, 6 septembre 2007)

 
 

« J'ai beau réfléchir, je ne vois pas ce qui peut être moins intéressant que le rugby. »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« 'Fait chier ce mec, je dois me servir moi-même ! »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« Ce vin est agréablement bouchonné »

(Jean-Charles, 6 septembre 2007)

 
 

« Président, mais tu portes une veste de cantonnier ? » (Phil)

« Toi, du balai ! » (Sylvain)

 
 

« Jean-Louis est pas là, alors on va peut-être pouvoir regarder le film dans des conditions à peu près agréables !

(Romain, 19 juillet 2007)

 
 

« On va pas se faire chier, on tape dans le lourd. »

(Jean-Charles, 19 juillet 2007)

 
 

« Se faire sucer par Scarlett, c'est l'aboutissement de toute une vie. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Quand le boucher s'y met, c'est le mime morceau. »

(Sylvain, 18 juillet 2007)

 
 

« Il n'a pas que des qualités, mais il est fort. »

(Jean-Charles, 18 juillet 2007)

 
 

« Ce journaliste était un vrai connard (Sylvain)

Pourquoi ? Parce qu'il était pas de ton côté ? (Jean-Marc) »

 
 

« Il est pas mauvais, mais c'est un Pommard. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Sur quoi on va polémiquer si y a pas ce con de Gromar ? »

(Jean-Marc, 18 juillet 2007)

 
 

« Je suis pour la norme supérieure. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Je suis le roi de la tapette. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Partir avec une rouquine au soleil, c'est pas forcément une bonne idée. »

(Sylvain, 6 juin 2007)

 
 

« Tu peux me serrer ce que tu veux. »

(Phil, 6 juin 2007)

 
 

« Je me coince ici, comme ça je ne pourrai pas me lever pour vous aider. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« La vraie vie ne fait pas toujours un bon film. »

(Romain, 6 juin 2007)

 
 

« Non, pas le doigt ! »

(Tcharles, 2 mai 2007)

 
 

« C'est où qu'on se soigne ? On se soigne pas, dans ce jeu ! »

(Romain, 2 mai 2007)

 
 

« L'avantage avec les nazis, c'est que ça fait plaisir de les buter. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Je n'ai jamais aimé Kung Fu Chaos. je faisais semblant pour vous faire plaisir. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Mouhahahahahahahaha ! D'habitude, je suis PAS comme ça. »

(Jean-Charles, 4 avril 2007)

 
 

« Question marketing et com, moi je dis l'Iran, bonjour ! C'est autre chose que la Migros. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu devrais faire journaliste avec des théories comme ça, Lambelet. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Les enchères vont monter et ça va faire un scandale. Tu peux le noter. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu es le mec avec la plus grande mauvaise foi que je connaisse. Tu es mon maître. »

(Sylvain à Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Achète-toi une Audi, Romain comprendra. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tout le monde va à la Migros. Bon, moi je vais à la Coop, car je roule en BM. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« J'ai un M600 que je donne à bon prix. »

(Sylvain, 4 avril 2007)

 
 

« Mieux vaut un petit coup dans le nez qu'un grand coup dans le Q ! »

(Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« Vous ne savez pas ce que c'est d'être un oiseau à la campagne en plein hiver. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Michel Delpech, c'était de la merde. » (Jean-Charles)

« AH NON ! » (Marc et Sylvain en choeur, 7 mars 2007)

 
 

« C'est vrai que c'est extraordinaire, mais bon... »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« On a vécu le pire de la variété française. On est une génération sacrifiée. »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« J'aurais fait un très bon dictateur. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Je le voyais tellement peiné. » (Sylvain)

« Al'arabbiata ? » (Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« T'as pas de la musique plus de merde ? » (Philippe)
[plus tard]
« Il avait ! » (David, 7 mars 2007)

 
 

« La régie Prahin ? Ceux qui font passer Bernard Nicod pour un humaniste ? »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« Il y a un temps pour payer de sa personne et il y a un temps pour cachetonner. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Ceci est un bazooka. Une arme sobre qui élève l'âme. »

(Jean-Charles)

 
 

« Manette ? » (Romain)

« Euh ouais. Tête de nègre aussi. » (David)

 
 

« C'est un truc électrique développé à Baïkonour ? » (Jean-Marc)

« Non, c'est français monsieur. » (Jean-Charles)

« Ah... alors c'est pas ça. » (Jean-Marc)

 
 

« Aaaaah, qu'est-ce qu'on est bien sur cette terrasse ! »
(Tous)

« Et en plus, Gromar est pas là ! » (Jean-Marc)

 
 

« Je comprends, je comprends... Non, en fait je ne comprends pas. Mais je vois. »

(Jean-Charles, 3 mai 2006)

 
 

« Je ne peux pas en vouloir à vous, qui êtes des carnassiers, des tueurs-nés. Mais je pensais qu'elle, au moins... (sanglot) »

(Marc, 12 juillet 2006)

 
 

« Ce n'est pas un membre permanent, parce qu'il n'est jamais là. »

(Romain, 12 juillet 2006)

 
 

« Des fois, on comprend les pédés ! »

(Daniel, 12 juillet 2006)

 
 

« Pourquoi il meurt pas ? » (Jean-Louis)

« Si tu le tues, il mourra... » (Marc)

 
 

« Pas n'importe quelle BMW. Une BMW 750 ! Avec 12 cylindres. En 'V'. Et je consomme un max. Et je POLLUE un max ! Et je vous emmerde ! »

(Marc, 4 janvier 2006)

 
 

« On branchera le barbecue et tu feras tes petites poteries en macramé. »

(Jean-Charles à Sylvain)

 
 

« Le X10, c'est une norme de domotique par courant porteur. »
(Sylvain)
« Par colporteur ? »
(Jean-Charles)

 
 

« Du veau, M. Pittet. Du veau dans le risotto ! »

(David, par mail)

 
 

« Là tu fais un surcadrage pour volontairement plomber l'idée. »

(Sylvain, 7 décembre 2005)

 
 

« Toute ta vie, tu seras au futur ! »

(Jean-Marc à Marc,
7 décembre 2005)

 
 

« Ce n'est pas une polémique, c'est tout au plus ce que les horlogers appellent une complication. »

(Jean-Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« Tout ça devient un peu trop politiquement correct, bordel de merde ! »

(Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« C'est un budget irréaliste ! »
(Jean-Marc)
« Non, c'est un budget d'enthousiasme ! »
(Sylvain, 9 novembre 2005)

 
 

« Le pire là-dedans, c'est que madan, Romain et moi allons financer votre enthousiasme. Et ça, ça me fait mal au Q. »

(Jean-Marc, 9 novembre 2005)

 
 

« Autant pour moi. J'étais un peu premier degré, là. »

(Romain, 9 novembre 2005)

 
 

« C'est la solidarité des pisse-copie ! »

(Jean-Marc, fièrement, 9 novembre 2005)

 
 

« Tous mes collègues sont pour la Suisse, pour Berne pi pour Thoune. Et moi je les emmerde ! »

(madame tiscali, 12 octobre 2005)

 
 

« Il est où Marc ? Il doit être en train de faire un e-mail. C'est que ça doit prendre du temps, toutes ces dates de concerts à ajouter en bas de la signature... »

(Sylvain, 12 octobre 2005)

 
 

« T'es ni Violeau ni Pieroni, parce qu'on est Liverpool. »

(Romain à Jean-Louis)

 
 

« Ce que je suis mauvais avec un PC de merde ! »

(Sylvain, 7 septembre 2005)

 
 

« Dans le cochon, tout est bon. Sauf Sylvain. »

(Jean-Marc)

 
 

« On joue à quoi ? »

« Ben on commence par un feuille-caillou-ciseaux et après on fait un zig-zag-zoug géant... »

(Serge)

 
 

(Bâillement)

« Ca, c'est la fin de l'effet Romain »

(Jean-Marc)

 
 

« Ça, c'est le mur que t'as eu. Il bougera plus, lui »

(Jean-Charles)

 
 

« C'est pas du flashback d'homosexuel, ça ! »

(Serge)

 
 

« Je me suis offert à ton épée. »

(David)

 
 

« Le thon, c'est bon. Une boîte pour deux, c'est peu. »

(Jean-Charles)

 
 

« Hou la... elles sont pas chères, ces places ! »

(David, posant ses fesses sur le parquet)

 
 

« Les robots ont le coeur dans le pied »

(Sylvain, 3 août 2005)

 
 

« Mieux vaut être mort que moche »

(Marc, 3 août 2005)

 
 

« Y a pas le Brésil ? » (Serge)

« Non, c'est l'Euro... »
(les autres)

 
 

« Qui prend un verre de lait ? Personne ? Hallucinant ! »

(Jean-Louis)

 
 

Péter plus haut que son Q c'est pas facile. Faut roter, en fait.

 
 

Masky c'est un accusateur précoce.

 
 

Des nuisances chez Tcharles ? Oui c'est toi la plus grosse, Vincent Tim !

 
 

Merde! On aurait pu faire une chinoise ce soir!

 
 

A l'envers ça va aussi.

 
 

Je peux pas faire de miracle avec un 35.

 
 

« Faites quelque chose de votre vie et je parlerai de vous. »

(Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« Ça manque de filles ici? Ben non, quand y a besoin, y a la voisine. »

(Romain, 3 décembre 2008)

 
 

« Gromar, il s'écoute perler. »

(Jean-Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« - J'ai été engagé pour trouver un groupe pour le mariage d'un joueur de Manchester United. (Marc)

- Quel rapport avec le célibat ? (Jean-Louis)

 
 

« La prochaine fois, c'est moi qui paie les bolets. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Quand je te vois, j'ai envie de faire de la lutte. »

(Sylvain, 1er octobre 2008)

 
 

« Ce soir, on va être bourrés. En tout cas moi. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« - Elle est où, la place de Jean-Marc ? (Jean-Charles)

- Dans la cuisine ! (Philippe)

 
 

« Le boucher avait proposé de nous faire des filets de perche, mais ça a dû tomber à l'eau. »
(Daniel, 1er octobre 2008)

 
 

« A Genève, ils sont quand même un peu plus cons qu'ailleurs. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Aarau, c'était génial, j'ai adoré. Mais 'faut y être né pour apprécier. »

(Jean-Louis, 3 septembre 2008)

 
 

« - C'est normal, la bouteille de Villette au congél' ? (Philippe)

- Oui, tu peux la sortir. (Jean-Charles)

 
 

« Tu peux la noter »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« QUand tu veux faire chier des gens, 'faut les faire chier tous ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« C'est la mère de toutes les radios, t'aurais dû l'enculer ! »

(Sylvain, 3 septembre 2008)

 
 

« Quand y a des cons, j'arrive ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Des fois, je me plais assez »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« T'as du renvoi, tu l'exploites ! »

(Jean-Charles, 3 septembre 2008)

 
 

« Je n'encule pas les gens, moi. J'encule les mères des gens. »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Il est assez cher comme garagiste, mais j'ai des tours en hélico gratuits. »

(Marc, 4 juin 2008)

 
 

« Si tu veux comprendre comment le car arrive au passage à niveau, il faut écouter Gromar. »

(Jean-Charles, 4 juin 2008)

 
 

« Le journaliste est l'épicier intellectuel du con. »

(Sylvain, 4 juin 2008)

 
 

« Swisscom lance l'iPhone le 11 juillet et PIMboula le lâche le 2. »

(Philippe, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis entièrement d'accord avec toi, Gromar. »

(Jean-Marc, 6 août 2008)

 
 

« Tu penses qu'il n'y a pas de mouvement convexe dans le pinard ? »

(Sylvain, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis la Evelyne Widmer Schlumpf du first wednesday. »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« Je pense qu'il y a des autruches intelligentes. »

(Philippe, 7 mai 2008)

 
 

« Le langres, c'est l'époisse du riche. »

(Jean-Charles, 7 mai 2008)

 
 

« Si je tombe sur un truc facho, eh ben je jouerai quand même ! »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« J'avais un bon copain gay et un jour je l'ai perdu de vue.
- C'est parce qu'il est passé derrière !» (David et Phil, en choeur,
5 mars 2008)

 
 

« Le problème, c'est que c'est devenu un étalon. Pas Gromar, son vin. »

(Philippe, 5 mars 2008)

 
 

« Comment est-on passé de Ghostbusters à l'éjaculation ? »

(Jean-Charles, 5 mars 2008)

 
 

« L'éternuement est une porte ouverte sur une autre dimension. »

(Sylvain, 5 mars 2008)

 
 

« Je serai très généreux quand je serai riche, mais ça sert à rien de m'emmerder tant que je suis pauvre. »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« C'est qui ce con de singe, bordel ? »

(Romain, 6 février 2008)

 
 

« Non content d'être végétarien, il boit du Coca light, ce con ! »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« Cette voiture rose ira parfaitement avec les faux nichons de Tcharles. »

(Sylvain, 23 janvier 2008)

 
 

«- Parfois je dis ce qui me passe par la tête (Jean-Charles)
- Et parfois tu l'écris ! » (Jean-Marc, 23 janvier 2008)

 
 

« Il y a un temps pour la romance et il y a un temps pour le frag. »

(Romain, 5 décembre 2007)

 
 

« Toi au fond, je sais pas pourquoi je t'aime bien. »

(Sylvain, 5 décembre 2007)

 
 

« Mais non, pas besoin d'être vulgaire. Dis-lui qu'on l'encule ! »

(Marc, dictant un message adressé au boucher)

 
 

« Toi, quand on veut quelque chose de bizarre, on n'a qu'à t'appeler ! »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Quand tu tombes sur des frouzes, tu te fais mettre grave ! Si tu tombes sur des ricains, tu te fais mettre aussi, mais moins... »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, nous avons TON triomphe modeste. »

(Sylvain, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, tu as les clés du palais de la mauvaise foi. »

(Sylvain, 6 septembre 2007)

 
 

« J'ai beau réfléchir, je ne vois pas ce qui peut être moins intéressant que le rugby. »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« 'Fait chier ce mec, je dois me servir moi-même ! »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« Ce vin est agréablement bouchonné »

(Jean-Charles, 6 septembre 2007)

 
 

« Président, mais tu portes une veste de cantonnier ? » (Phil)

« Toi, du balai ! » (Sylvain)

 
 

« Jean-Louis est pas là, alors on va peut-être pouvoir regarder le film dans des conditions à peu près agréables !

(Romain, 19 juillet 2007)

 
 

« On va pas se faire chier, on tape dans le lourd. »

(Jean-Charles, 19 juillet 2007)

 
 

« Se faire sucer par Scarlett, c'est l'aboutissement de toute une vie. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Quand le boucher s'y met, c'est le mime morceau. »

(Sylvain, 18 juillet 2007)

 
 

« Il n'a pas que des qualités, mais il est fort. »

(Jean-Charles, 18 juillet 2007)

 
 

« Ce journaliste était un vrai connard (Sylvain)

Pourquoi ? Parce qu'il était pas de ton côté ? (Jean-Marc) »

 
 

« Il est pas mauvais, mais c'est un Pommard. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Sur quoi on va polémiquer si y a pas ce con de Gromar ? »

(Jean-Marc, 18 juillet 2007)

 
 

« Je suis pour la norme supérieure. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Je suis le roi de la tapette. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Partir avec une rouquine au soleil, c'est pas forcément une bonne idée. »

(Sylvain, 6 juin 2007)

 
 

« Tu peux me serrer ce que tu veux. »

(Phil, 6 juin 2007)

 
 

« Je me coince ici, comme ça je ne pourrai pas me lever pour vous aider. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« La vraie vie ne fait pas toujours un bon film. »

(Romain, 6 juin 2007)

 
 

« Non, pas le doigt ! »

(Tcharles, 2 mai 2007)

 
 

« C'est où qu'on se soigne ? On se soigne pas, dans ce jeu ! »

(Romain, 2 mai 2007)

 
 

« L'avantage avec les nazis, c'est que ça fait plaisir de les buter. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Je n'ai jamais aimé Kung Fu Chaos. je faisais semblant pour vous faire plaisir. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Mouhahahahahahahaha ! D'habitude, je suis PAS comme ça. »

(Jean-Charles, 4 avril 2007)

 
 

« Question marketing et com, moi je dis l'Iran, bonjour ! C'est autre chose que la Migros. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu devrais faire journaliste avec des théories comme ça, Lambelet. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Les enchères vont monter et ça va faire un scandale. Tu peux le noter. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu es le mec avec la plus grande mauvaise foi que je connaisse. Tu es mon maître. »

(Sylvain à Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Achète-toi une Audi, Romain comprendra. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tout le monde va à la Migros. Bon, moi je vais à la Coop, car je roule en BM. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« J'ai un M600 que je donne à bon prix. »

(Sylvain, 4 avril 2007)

 
 

« Mieux vaut un petit coup dans le nez qu'un grand coup dans le Q ! »

(Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« Vous ne savez pas ce que c'est d'être un oiseau à la campagne en plein hiver. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Michel Delpech, c'était de la merde. » (Jean-Charles)

« AH NON ! » (Marc et Sylvain en choeur, 7 mars 2007)

 
 

« C'est vrai que c'est extraordinaire, mais bon... »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« On a vécu le pire de la variété française. On est une génération sacrifiée. »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« J'aurais fait un très bon dictateur. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Je le voyais tellement peiné. » (Sylvain)

« Al'arabbiata ? » (Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« T'as pas de la musique plus de merde ? » (Philippe)
[plus tard]
« Il avait ! » (David, 7 mars 2007)

 
 

« La régie Prahin ? Ceux qui font passer Bernard Nicod pour un humaniste ? »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« Il y a un temps pour payer de sa personne et il y a un temps pour cachetonner. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Ceci est un bazooka. Une arme sobre qui élève l'âme. »

(Jean-Charles)

 
 

« Manette ? » (Romain)

« Euh ouais. Tête de nègre aussi. » (David)

 
 

« C'est un truc électrique développé à Baïkonour ? » (Jean-Marc)

« Non, c'est français monsieur. » (Jean-Charles)

« Ah... alors c'est pas ça. » (Jean-Marc)

 
 

« Aaaaah, qu'est-ce qu'on est bien sur cette terrasse ! »
(Tous)

« Et en plus, Gromar est pas là ! » (Jean-Marc)

 
 

« Je comprends, je comprends... Non, en fait je ne comprends pas. Mais je vois. »

(Jean-Charles, 3 mai 2006)

 
 

« Je ne peux pas en vouloir à vous, qui êtes des carnassiers, des tueurs-nés. Mais je pensais qu'elle, au moins... (sanglot) »

(Marc, 12 juillet 2006)

 
 

« Ce n'est pas un membre permanent, parce qu'il n'est jamais là. »

(Romain, 12 juillet 2006)

 
 

« Des fois, on comprend les pédés ! »

(Daniel, 12 juillet 2006)

 
 

« Pourquoi il meurt pas ? » (Jean-Louis)

« Si tu le tues, il mourra... » (Marc)

 
 

« Pas n'importe quelle BMW. Une BMW 750 ! Avec 12 cylindres. En 'V'. Et je consomme un max. Et je POLLUE un max ! Et je vous emmerde ! »

(Marc, 4 janvier 2006)

 
 

« On branchera le barbecue et tu feras tes petites poteries en macramé. »

(Jean-Charles à Sylvain)

 
 

« Le X10, c'est une norme de domotique par courant porteur. »
(Sylvain)
« Par colporteur ? »
(Jean-Charles)

 
 

« Du veau, M. Pittet. Du veau dans le risotto ! »

(David, par mail)

 
 

« Là tu fais un surcadrage pour volontairement plomber l'idée. »

(Sylvain, 7 décembre 2005)

 
 

« Toute ta vie, tu seras au futur ! »

(Jean-Marc à Marc,
7 décembre 2005)

 
 

« Ce n'est pas une polémique, c'est tout au plus ce que les horlogers appellent une complication. »

(Jean-Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« Tout ça devient un peu trop politiquement correct, bordel de merde ! »

(Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« C'est un budget irréaliste ! »
(Jean-Marc)
« Non, c'est un budget d'enthousiasme ! »
(Sylvain, 9 novembre 2005)

 
 

« Le pire là-dedans, c'est que madan, Romain et moi allons financer votre enthousiasme. Et ça, ça me fait mal au Q. »

(Jean-Marc, 9 novembre 2005)

 
 

« Autant pour moi. J'étais un peu premier degré, là. »

(Romain, 9 novembre 2005)

 
 

« C'est la solidarité des pisse-copie ! »

(Jean-Marc, fièrement, 9 novembre 2005)

 
 

« Tous mes collègues sont pour la Suisse, pour Berne pi pour Thoune. Et moi je les emmerde ! »

(madame tiscali, 12 octobre 2005)

 
 

« Il est où Marc ? Il doit être en train de faire un e-mail. C'est que ça doit prendre du temps, toutes ces dates de concerts à ajouter en bas de la signature... »

(Sylvain, 12 octobre 2005)

 
 

« T'es ni Violeau ni Pieroni, parce qu'on est Liverpool. »

(Romain à Jean-Louis)

 
 

« Ce que je suis mauvais avec un PC de merde ! »

(Sylvain, 7 septembre 2005)

 
 

« Dans le cochon, tout est bon. Sauf Sylvain. »

(Jean-Marc)

 
 

« On joue à quoi ? »

« Ben on commence par un feuille-caillou-ciseaux et après on fait un zig-zag-zoug géant... »

(Serge)

 
 

(Bâillement)

« Ca, c'est la fin de l'effet Romain »

(Jean-Marc)

 
 

« Ça, c'est le mur que t'as eu. Il bougera plus, lui »

(Jean-Charles)

 
 

« C'est pas du flashback d'homosexuel, ça ! »

(Serge)

 
 

« Je me suis offert à ton épée. »

(David)

 
 

« Le thon, c'est bon. Une boîte pour deux, c'est peu. »

(Jean-Charles)

 
 

« Hou la... elles sont pas chères, ces places ! »

(David, posant ses fesses sur le parquet)

 
 

« Les robots ont le coeur dans le pied »

(Sylvain, 3 août 2005)

 
 

« Mieux vaut être mort que moche »

(Marc, 3 août 2005)

 
 

« Y a pas le Brésil ? » (Serge)

« Non, c'est l'Euro... »
(les autres)

 
 

« Qui prend un verre de lait ? Personne ? Hallucinant ! »

(Jean-Louis)

 
 

Celle-ci, je vais pas la noter.

 
 

Ça a très bien marché, on s'est bourré la gueule.

 
 

Le hasard défèque bien les choses.

 
 

Y a beaucoup de goût dans les queues.

 
 

Je suis orphelin d'un bon short.

 
 

Quand même, Donjons et fourmis ça aurait beaucoup moins bien marché.

 
 

Tout seul, c'est une monouze?

 
 

Milky il vient à chaque fois que Gromar n'est pas là.

 
 

Si Je peux me permettre cette formulation tendancieuse, tu as de belles grappes Tcharles.

 
 

Saucer n'est pas tromper.

 
 

Si je regarde un jeu de réalité virtuelle, je vais dégueulasse.

 
 

Je regrette mon Mexicain.

 
 

L'avantage de la main gauche, c'est que tu crois que c'est quelqu'un d'autre.

 
 

Je suis une portion du jarret de Dieu.

 
 

Il faudrait quand même que vous appreniez à les noter tous seuls, ces perles.

 
 

Je dis: c'est des conneries !

 
 

« Faites quelque chose de votre vie et je parlerai de vous. »

(Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« Ça manque de filles ici? Ben non, quand y a besoin, y a la voisine. »

(Romain, 3 décembre 2008)

 
 

« Gromar, il s'écoute perler. »

(Jean-Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« - J'ai été engagé pour trouver un groupe pour le mariage d'un joueur de Manchester United. (Marc)

- Quel rapport avec le célibat ? (Jean-Louis)

 
 

« La prochaine fois, c'est moi qui paie les bolets. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Quand je te vois, j'ai envie de faire de la lutte. »

(Sylvain, 1er octobre 2008)

 
 

« Ce soir, on va être bourrés. En tout cas moi. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« - Elle est où, la place de Jean-Marc ? (Jean-Charles)

- Dans la cuisine ! (Philippe)

 
 

« Le boucher avait proposé de nous faire des filets de perche, mais ça a dû tomber à l'eau. »
(Daniel, 1er octobre 2008)

 
 

« A Genève, ils sont quand même un peu plus cons qu'ailleurs. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Aarau, c'était génial, j'ai adoré. Mais 'faut y être né pour apprécier. »

(Jean-Louis, 3 septembre 2008)

 
 

« - C'est normal, la bouteille de Villette au congél' ? (Philippe)

- Oui, tu peux la sortir. (Jean-Charles)

 
 

« Tu peux la noter »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« QUand tu veux faire chier des gens, 'faut les faire chier tous ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« C'est la mère de toutes les radios, t'aurais dû l'enculer ! »

(Sylvain, 3 septembre 2008)

 
 

« Quand y a des cons, j'arrive ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Des fois, je me plais assez »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« T'as du renvoi, tu l'exploites ! »

(Jean-Charles, 3 septembre 2008)

 
 

« Je n'encule pas les gens, moi. J'encule les mères des gens. »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Il est assez cher comme garagiste, mais j'ai des tours en hélico gratuits. »

(Marc, 4 juin 2008)

 
 

« Si tu veux comprendre comment le car arrive au passage à niveau, il faut écouter Gromar. »

(Jean-Charles, 4 juin 2008)

 
 

« Le journaliste est l'épicier intellectuel du con. »

(Sylvain, 4 juin 2008)

 
 

« Swisscom lance l'iPhone le 11 juillet et PIMboula le lâche le 2. »

(Philippe, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis entièrement d'accord avec toi, Gromar. »

(Jean-Marc, 6 août 2008)

 
 

« Tu penses qu'il n'y a pas de mouvement convexe dans le pinard ? »

(Sylvain, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis la Evelyne Widmer Schlumpf du first wednesday. »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« Je pense qu'il y a des autruches intelligentes. »

(Philippe, 7 mai 2008)

 
 

« Le langres, c'est l'époisse du riche. »

(Jean-Charles, 7 mai 2008)

 
 

« Si je tombe sur un truc facho, eh ben je jouerai quand même ! »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« J'avais un bon copain gay et un jour je l'ai perdu de vue.
- C'est parce qu'il est passé derrière !» (David et Phil, en choeur,
5 mars 2008)

 
 

« Le problème, c'est que c'est devenu un étalon. Pas Gromar, son vin. »

(Philippe, 5 mars 2008)

 
 

« Comment est-on passé de Ghostbusters à l'éjaculation ? »

(Jean-Charles, 5 mars 2008)

 
 

« L'éternuement est une porte ouverte sur une autre dimension. »

(Sylvain, 5 mars 2008)

 
 

« Je serai très généreux quand je serai riche, mais ça sert à rien de m'emmerder tant que je suis pauvre. »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« C'est qui ce con de singe, bordel ? »

(Romain, 6 février 2008)

 
 

« Non content d'être végétarien, il boit du Coca light, ce con ! »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« Cette voiture rose ira parfaitement avec les faux nichons de Tcharles. »

(Sylvain, 23 janvier 2008)

 
 

«- Parfois je dis ce qui me passe par la tête (Jean-Charles)
- Et parfois tu l'écris ! » (Jean-Marc, 23 janvier 2008)

 
 

« Il y a un temps pour la romance et il y a un temps pour le frag. »

(Romain, 5 décembre 2007)

 
 

« Toi au fond, je sais pas pourquoi je t'aime bien. »

(Sylvain, 5 décembre 2007)

 
 

« Mais non, pas besoin d'être vulgaire. Dis-lui qu'on l'encule ! »

(Marc, dictant un message adressé au boucher)

 
 

« Toi, quand on veut quelque chose de bizarre, on n'a qu'à t'appeler ! »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Quand tu tombes sur des frouzes, tu te fais mettre grave ! Si tu tombes sur des ricains, tu te fais mettre aussi, mais moins... »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, nous avons TON triomphe modeste. »

(Sylvain, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, tu as les clés du palais de la mauvaise foi. »

(Sylvain, 6 septembre 2007)

 
 

« J'ai beau réfléchir, je ne vois pas ce qui peut être moins intéressant que le rugby. »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« 'Fait chier ce mec, je dois me servir moi-même ! »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« Ce vin est agréablement bouchonné »

(Jean-Charles, 6 septembre 2007)

 
 

« Président, mais tu portes une veste de cantonnier ? » (Phil)

« Toi, du balai ! » (Sylvain)

 
 

« Jean-Louis est pas là, alors on va peut-être pouvoir regarder le film dans des conditions à peu près agréables !

(Romain, 19 juillet 2007)

 
 

« On va pas se faire chier, on tape dans le lourd. »

(Jean-Charles, 19 juillet 2007)

 
 

« Se faire sucer par Scarlett, c'est l'aboutissement de toute une vie. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Quand le boucher s'y met, c'est le mime morceau. »

(Sylvain, 18 juillet 2007)

 
 

« Il n'a pas que des qualités, mais il est fort. »

(Jean-Charles, 18 juillet 2007)

 
 

« Ce journaliste était un vrai connard (Sylvain)

Pourquoi ? Parce qu'il était pas de ton côté ? (Jean-Marc) »

 
 

« Il est pas mauvais, mais c'est un Pommard. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Sur quoi on va polémiquer si y a pas ce con de Gromar ? »

(Jean-Marc, 18 juillet 2007)

 
 

« Je suis pour la norme supérieure. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Je suis le roi de la tapette. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Partir avec une rouquine au soleil, c'est pas forcément une bonne idée. »

(Sylvain, 6 juin 2007)

 
 

« Tu peux me serrer ce que tu veux. »

(Phil, 6 juin 2007)

 
 

« Je me coince ici, comme ça je ne pourrai pas me lever pour vous aider. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« La vraie vie ne fait pas toujours un bon film. »

(Romain, 6 juin 2007)

 
 

« Non, pas le doigt ! »

(Tcharles, 2 mai 2007)

 
 

« C'est où qu'on se soigne ? On se soigne pas, dans ce jeu ! »

(Romain, 2 mai 2007)

 
 

« L'avantage avec les nazis, c'est que ça fait plaisir de les buter. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Je n'ai jamais aimé Kung Fu Chaos. je faisais semblant pour vous faire plaisir. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Mouhahahahahahahaha ! D'habitude, je suis PAS comme ça. »

(Jean-Charles, 4 avril 2007)

 
 

« Question marketing et com, moi je dis l'Iran, bonjour ! C'est autre chose que la Migros. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu devrais faire journaliste avec des théories comme ça, Lambelet. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Les enchères vont monter et ça va faire un scandale. Tu peux le noter. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu es le mec avec la plus grande mauvaise foi que je connaisse. Tu es mon maître. »

(Sylvain à Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Achète-toi une Audi, Romain comprendra. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tout le monde va à la Migros. Bon, moi je vais à la Coop, car je roule en BM. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« J'ai un M600 que je donne à bon prix. »

(Sylvain, 4 avril 2007)

 
 

« Mieux vaut un petit coup dans le nez qu'un grand coup dans le Q ! »

(Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« Vous ne savez pas ce que c'est d'être un oiseau à la campagne en plein hiver. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Michel Delpech, c'était de la merde. » (Jean-Charles)

« AH NON ! » (Marc et Sylvain en choeur, 7 mars 2007)

 
 

« C'est vrai que c'est extraordinaire, mais bon... »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« On a vécu le pire de la variété française. On est une génération sacrifiée. »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« J'aurais fait un très bon dictateur. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Je le voyais tellement peiné. » (Sylvain)

« Al'arabbiata ? » (Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« T'as pas de la musique plus de merde ? » (Philippe)
[plus tard]
« Il avait ! » (David, 7 mars 2007)

 
 

« La régie Prahin ? Ceux qui font passer Bernard Nicod pour un humaniste ? »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« Il y a un temps pour payer de sa personne et il y a un temps pour cachetonner. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Ceci est un bazooka. Une arme sobre qui élève l'âme. »

(Jean-Charles)

 
 

« Manette ? » (Romain)

« Euh ouais. Tête de nègre aussi. » (David)

 
 

« C'est un truc électrique développé à Baïkonour ? » (Jean-Marc)

« Non, c'est français monsieur. » (Jean-Charles)

« Ah... alors c'est pas ça. » (Jean-Marc)

 
 

« Aaaaah, qu'est-ce qu'on est bien sur cette terrasse ! »
(Tous)

« Et en plus, Gromar est pas là ! » (Jean-Marc)

 
 

« Je comprends, je comprends... Non, en fait je ne comprends pas. Mais je vois. »

(Jean-Charles, 3 mai 2006)

 
 

« Je ne peux pas en vouloir à vous, qui êtes des carnassiers, des tueurs-nés. Mais je pensais qu'elle, au moins... (sanglot) »

(Marc, 12 juillet 2006)

 
 

« Ce n'est pas un membre permanent, parce qu'il n'est jamais là. »

(Romain, 12 juillet 2006)

 
 

« Des fois, on comprend les pédés ! »

(Daniel, 12 juillet 2006)

 
 

« Pourquoi il meurt pas ? » (Jean-Louis)

« Si tu le tues, il mourra... » (Marc)

 
 

« Pas n'importe quelle BMW. Une BMW 750 ! Avec 12 cylindres. En 'V'. Et je consomme un max. Et je POLLUE un max ! Et je vous emmerde ! »

(Marc, 4 janvier 2006)

 
 

« On branchera le barbecue et tu feras tes petites poteries en macramé. »

(Jean-Charles à Sylvain)

 
 

« Le X10, c'est une norme de domotique par courant porteur. »
(Sylvain)
« Par colporteur ? »
(Jean-Charles)

 
 

« Du veau, M. Pittet. Du veau dans le risotto ! »

(David, par mail)

 
 

« Là tu fais un surcadrage pour volontairement plomber l'idée. »

(Sylvain, 7 décembre 2005)

 
 

« Toute ta vie, tu seras au futur ! »

(Jean-Marc à Marc,
7 décembre 2005)

 
 

« Ce n'est pas une polémique, c'est tout au plus ce que les horlogers appellent une complication. »

(Jean-Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« Tout ça devient un peu trop politiquement correct, bordel de merde ! »

(Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« C'est un budget irréaliste ! »
(Jean-Marc)
« Non, c'est un budget d'enthousiasme ! »
(Sylvain, 9 novembre 2005)

 
 

« Le pire là-dedans, c'est que madan, Romain et moi allons financer votre enthousiasme. Et ça, ça me fait mal au Q. »

(Jean-Marc, 9 novembre 2005)

 
 

« Autant pour moi. J'étais un peu premier degré, là. »

(Romain, 9 novembre 2005)

 
 

« C'est la solidarité des pisse-copie ! »

(Jean-Marc, fièrement, 9 novembre 2005)

 
 

« Tous mes collègues sont pour la Suisse, pour Berne pi pour Thoune. Et moi je les emmerde ! »

(madame tiscali, 12 octobre 2005)

 
 

« Il est où Marc ? Il doit être en train de faire un e-mail. C'est que ça doit prendre du temps, toutes ces dates de concerts à ajouter en bas de la signature... »

(Sylvain, 12 octobre 2005)

 
 

« T'es ni Violeau ni Pieroni, parce qu'on est Liverpool. »

(Romain à Jean-Louis)

 
 

« Ce que je suis mauvais avec un PC de merde ! »

(Sylvain, 7 septembre 2005)

 
 

« Dans le cochon, tout est bon. Sauf Sylvain. »

(Jean-Marc)

 
 

« On joue à quoi ? »

« Ben on commence par un feuille-caillou-ciseaux et après on fait un zig-zag-zoug géant... »

(Serge)

 
 

(Bâillement)

« Ca, c'est la fin de l'effet Romain »

(Jean-Marc)

 
 

« Ça, c'est le mur que t'as eu. Il bougera plus, lui »

(Jean-Charles)

 
 

« C'est pas du flashback d'homosexuel, ça ! »

(Serge)

 
 

« Je me suis offert à ton épée. »

(David)

 
 

« Le thon, c'est bon. Une boîte pour deux, c'est peu. »

(Jean-Charles)

 
 

« Hou la... elles sont pas chères, ces places ! »

(David, posant ses fesses sur le parquet)

 
 

« Les robots ont le coeur dans le pied »

(Sylvain, 3 août 2005)

 
 

« Mieux vaut être mort que moche »

(Marc, 3 août 2005)

 
 

« Y a pas le Brésil ? » (Serge)

« Non, c'est l'Euro... »
(les autres)

 
 

« Qui prend un verre de lait ? Personne ? Hallucinant ! »

(Jean-Louis)

 
 

J'aime diversifier les liquides avec le cigare.

 
 

« Faites quelque chose de votre vie et je parlerai de vous. »

(Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« Ça manque de filles ici? Ben non, quand y a besoin, y a la voisine. »

(Romain, 3 décembre 2008)

 
 

« Gromar, il s'écoute perler. »

(Jean-Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« - J'ai été engagé pour trouver un groupe pour le mariage d'un joueur de Manchester United. (Marc)

- Quel rapport avec le célibat ? (Jean-Louis)

 
 

« La prochaine fois, c'est moi qui paie les bolets. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Quand je te vois, j'ai envie de faire de la lutte. »

(Sylvain, 1er octobre 2008)

 
 

« Ce soir, on va être bourrés. En tout cas moi. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« - Elle est où, la place de Jean-Marc ? (Jean-Charles)

- Dans la cuisine ! (Philippe)

 
 

« Le boucher avait proposé de nous faire des filets de perche, mais ça a dû tomber à l'eau. »
(Daniel, 1er octobre 2008)

 
 

« A Genève, ils sont quand même un peu plus cons qu'ailleurs. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Aarau, c'était génial, j'ai adoré. Mais 'faut y être né pour apprécier. »

(Jean-Louis, 3 septembre 2008)

 
 

« - C'est normal, la bouteille de Villette au congél' ? (Philippe)

- Oui, tu peux la sortir. (Jean-Charles)

 
 

« Tu peux la noter »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« QUand tu veux faire chier des gens, 'faut les faire chier tous ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« C'est la mère de toutes les radios, t'aurais dû l'enculer ! »

(Sylvain, 3 septembre 2008)

 
 

« Quand y a des cons, j'arrive ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Des fois, je me plais assez »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« T'as du renvoi, tu l'exploites ! »

(Jean-Charles, 3 septembre 2008)

 
 

« Je n'encule pas les gens, moi. J'encule les mères des gens. »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Il est assez cher comme garagiste, mais j'ai des tours en hélico gratuits. »

(Marc, 4 juin 2008)

 
 

« Si tu veux comprendre comment le car arrive au passage à niveau, il faut écouter Gromar. »

(Jean-Charles, 4 juin 2008)

 
 

« Le journaliste est l'épicier intellectuel du con. »

(Sylvain, 4 juin 2008)

 
 

« Swisscom lance l'iPhone le 11 juillet et PIMboula le lâche le 2. »

(Philippe, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis entièrement d'accord avec toi, Gromar. »

(Jean-Marc, 6 août 2008)

 
 

« Tu penses qu'il n'y a pas de mouvement convexe dans le pinard ? »

(Sylvain, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis la Evelyne Widmer Schlumpf du first wednesday. »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« Je pense qu'il y a des autruches intelligentes. »

(Philippe, 7 mai 2008)

 
 

« Le langres, c'est l'époisse du riche. »

(Jean-Charles, 7 mai 2008)

 
 

« Si je tombe sur un truc facho, eh ben je jouerai quand même ! »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« J'avais un bon copain gay et un jour je l'ai perdu de vue.
- C'est parce qu'il est passé derrière !» (David et Phil, en choeur,
5 mars 2008)

 
 

« Le problème, c'est que c'est devenu un étalon. Pas Gromar, son vin. »

(Philippe, 5 mars 2008)

 
 

« Comment est-on passé de Ghostbusters à l'éjaculation ? »

(Jean-Charles, 5 mars 2008)

 
 

« L'éternuement est une porte ouverte sur une autre dimension. »

(Sylvain, 5 mars 2008)

 
 

« Je serai très généreux quand je serai riche, mais ça sert à rien de m'emmerder tant que je suis pauvre. »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« C'est qui ce con de singe, bordel ? »

(Romain, 6 février 2008)

 
 

« Non content d'être végétarien, il boit du Coca light, ce con ! »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« Cette voiture rose ira parfaitement avec les faux nichons de Tcharles. »

(Sylvain, 23 janvier 2008)

 
 

«- Parfois je dis ce qui me passe par la tête (Jean-Charles)
- Et parfois tu l'écris ! » (Jean-Marc, 23 janvier 2008)

 
 

« Il y a un temps pour la romance et il y a un temps pour le frag. »

(Romain, 5 décembre 2007)

 
 

« Toi au fond, je sais pas pourquoi je t'aime bien. »

(Sylvain, 5 décembre 2007)

 
 

« Mais non, pas besoin d'être vulgaire. Dis-lui qu'on l'encule ! »

(Marc, dictant un message adressé au boucher)

 
 

« Toi, quand on veut quelque chose de bizarre, on n'a qu'à t'appeler ! »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Quand tu tombes sur des frouzes, tu te fais mettre grave ! Si tu tombes sur des ricains, tu te fais mettre aussi, mais moins... »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, nous avons TON triomphe modeste. »

(Sylvain, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, tu as les clés du palais de la mauvaise foi. »

(Sylvain, 6 septembre 2007)

 
 

« J'ai beau réfléchir, je ne vois pas ce qui peut être moins intéressant que le rugby. »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« 'Fait chier ce mec, je dois me servir moi-même ! »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« Ce vin est agréablement bouchonné »

(Jean-Charles, 6 septembre 2007)

 
 

« Président, mais tu portes une veste de cantonnier ? » (Phil)

« Toi, du balai ! » (Sylvain)

 
 

« Jean-Louis est pas là, alors on va peut-être pouvoir regarder le film dans des conditions à peu près agréables !

(Romain, 19 juillet 2007)

 
 

« On va pas se faire chier, on tape dans le lourd. »

(Jean-Charles, 19 juillet 2007)

 
 

« Se faire sucer par Scarlett, c'est l'aboutissement de toute une vie. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Quand le boucher s'y met, c'est le mime morceau. »

(Sylvain, 18 juillet 2007)

 
 

« Il n'a pas que des qualités, mais il est fort. »

(Jean-Charles, 18 juillet 2007)

 
 

« Ce journaliste était un vrai connard (Sylvain)

Pourquoi ? Parce qu'il était pas de ton côté ? (Jean-Marc) »

 
 

« Il est pas mauvais, mais c'est un Pommard. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Sur quoi on va polémiquer si y a pas ce con de Gromar ? »

(Jean-Marc, 18 juillet 2007)

 
 

« Je suis pour la norme supérieure. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Je suis le roi de la tapette. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Partir avec une rouquine au soleil, c'est pas forcément une bonne idée. »

(Sylvain, 6 juin 2007)

 
 

« Tu peux me serrer ce que tu veux. »

(Phil, 6 juin 2007)

 
 

« Je me coince ici, comme ça je ne pourrai pas me lever pour vous aider. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« La vraie vie ne fait pas toujours un bon film. »

(Romain, 6 juin 2007)

 
 

« Non, pas le doigt ! »

(Tcharles, 2 mai 2007)

 
 

« C'est où qu'on se soigne ? On se soigne pas, dans ce jeu ! »

(Romain, 2 mai 2007)

 
 

« L'avantage avec les nazis, c'est que ça fait plaisir de les buter. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Je n'ai jamais aimé Kung Fu Chaos. je faisais semblant pour vous faire plaisir. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Mouhahahahahahahaha ! D'habitude, je suis PAS comme ça. »

(Jean-Charles, 4 avril 2007)

 
 

« Question marketing et com, moi je dis l'Iran, bonjour ! C'est autre chose que la Migros. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu devrais faire journaliste avec des théories comme ça, Lambelet. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Les enchères vont monter et ça va faire un scandale. Tu peux le noter. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu es le mec avec la plus grande mauvaise foi que je connaisse. Tu es mon maître. »

(Sylvain à Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Achète-toi une Audi, Romain comprendra. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tout le monde va à la Migros. Bon, moi je vais à la Coop, car je roule en BM. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« J'ai un M600 que je donne à bon prix. »

(Sylvain, 4 avril 2007)

 
 

« Mieux vaut un petit coup dans le nez qu'un grand coup dans le Q ! »

(Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« Vous ne savez pas ce que c'est d'être un oiseau à la campagne en plein hiver. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Michel Delpech, c'était de la merde. » (Jean-Charles)

« AH NON ! » (Marc et Sylvain en choeur, 7 mars 2007)

 
 

« C'est vrai que c'est extraordinaire, mais bon... »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« On a vécu le pire de la variété française. On est une génération sacrifiée. »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« J'aurais fait un très bon dictateur. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Je le voyais tellement peiné. » (Sylvain)

« Al'arabbiata ? » (Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« T'as pas de la musique plus de merde ? » (Philippe)
[plus tard]
« Il avait ! » (David, 7 mars 2007)

 
 

« La régie Prahin ? Ceux qui font passer Bernard Nicod pour un humaniste ? »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« Il y a un temps pour payer de sa personne et il y a un temps pour cachetonner. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Ceci est un bazooka. Une arme sobre qui élève l'âme. »

(Jean-Charles)

 
 

« Manette ? » (Romain)

« Euh ouais. Tête de nègre aussi. » (David)

 
 

« C'est un truc électrique développé à Baïkonour ? » (Jean-Marc)

« Non, c'est français monsieur. » (Jean-Charles)

« Ah... alors c'est pas ça. » (Jean-Marc)

 
 

« Aaaaah, qu'est-ce qu'on est bien sur cette terrasse ! »
(Tous)

« Et en plus, Gromar est pas là ! » (Jean-Marc)

 
 

« Je comprends, je comprends... Non, en fait je ne comprends pas. Mais je vois. »

(Jean-Charles, 3 mai 2006)

 
 

« Je ne peux pas en vouloir à vous, qui êtes des carnassiers, des tueurs-nés. Mais je pensais qu'elle, au moins... (sanglot) »

(Marc, 12 juillet 2006)

 
 

« Ce n'est pas un membre permanent, parce qu'il n'est jamais là. »

(Romain, 12 juillet 2006)

 
 

« Des fois, on comprend les pédés ! »

(Daniel, 12 juillet 2006)

 
 

« Pourquoi il meurt pas ? » (Jean-Louis)

« Si tu le tues, il mourra... » (Marc)

 
 

« Pas n'importe quelle BMW. Une BMW 750 ! Avec 12 cylindres. En 'V'. Et je consomme un max. Et je POLLUE un max ! Et je vous emmerde ! »

(Marc, 4 janvier 2006)

 
 

« On branchera le barbecue et tu feras tes petites poteries en macramé. »

(Jean-Charles à Sylvain)

 
 

« Le X10, c'est une norme de domotique par courant porteur. »
(Sylvain)
« Par colporteur ? »
(Jean-Charles)

 
 

« Du veau, M. Pittet. Du veau dans le risotto ! »

(David, par mail)

 
 

« Là tu fais un surcadrage pour volontairement plomber l'idée. »

(Sylvain, 7 décembre 2005)

 
 

« Toute ta vie, tu seras au futur ! »

(Jean-Marc à Marc,
7 décembre 2005)

 
 

« Ce n'est pas une polémique, c'est tout au plus ce que les horlogers appellent une complication. »

(Jean-Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« Tout ça devient un peu trop politiquement correct, bordel de merde ! »

(Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« C'est un budget irréaliste ! »
(Jean-Marc)
« Non, c'est un budget d'enthousiasme ! »
(Sylvain, 9 novembre 2005)

 
 

« Le pire là-dedans, c'est que madan, Romain et moi allons financer votre enthousiasme. Et ça, ça me fait mal au Q. »

(Jean-Marc, 9 novembre 2005)

 
 

« Autant pour moi. J'étais un peu premier degré, là. »

(Romain, 9 novembre 2005)

 
 

« C'est la solidarité des pisse-copie ! »

(Jean-Marc, fièrement, 9 novembre 2005)

 
 

« Tous mes collègues sont pour la Suisse, pour Berne pi pour Thoune. Et moi je les emmerde ! »

(madame tiscali, 12 octobre 2005)

 
 

« Il est où Marc ? Il doit être en train de faire un e-mail. C'est que ça doit prendre du temps, toutes ces dates de concerts à ajouter en bas de la signature... »

(Sylvain, 12 octobre 2005)

 
 

« T'es ni Violeau ni Pieroni, parce qu'on est Liverpool. »

(Romain à Jean-Louis)

 
 

« Ce que je suis mauvais avec un PC de merde ! »

(Sylvain, 7 septembre 2005)

 
 

« Dans le cochon, tout est bon. Sauf Sylvain. »

(Jean-Marc)

 
 

« On joue à quoi ? »

« Ben on commence par un feuille-caillou-ciseaux et après on fait un zig-zag-zoug géant... »

(Serge)

 
 

(Bâillement)

« Ca, c'est la fin de l'effet Romain »

(Jean-Marc)

 
 

« Ça, c'est le mur que t'as eu. Il bougera plus, lui »

(Jean-Charles)

 
 

« C'est pas du flashback d'homosexuel, ça ! »

(Serge)

 
 

« Je me suis offert à ton épée. »

(David)

 
 

« Le thon, c'est bon. Une boîte pour deux, c'est peu. »

(Jean-Charles)

 
 

« Hou la... elles sont pas chères, ces places ! »

(David, posant ses fesses sur le parquet)

 
 

« Les robots ont le coeur dans le pied »

(Sylvain, 3 août 2005)

 
 

« Mieux vaut être mort que moche »

(Marc, 3 août 2005)

 
 

« Y a pas le Brésil ? » (Serge)

« Non, c'est l'Euro... »
(les autres)

 
 

« Qui prend un verre de lait ? Personne ? Hallucinant ! »

(Jean-Louis)

 
 

« Faites quelque chose de votre vie et je parlerai de vous. »

(Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« Ça manque de filles ici? Ben non, quand y a besoin, y a la voisine. »

(Romain, 3 décembre 2008)

 
 

« Gromar, il s'écoute perler. »

(Jean-Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« - J'ai été engagé pour trouver un groupe pour le mariage d'un joueur de Manchester United. (Marc)

- Quel rapport avec le célibat ? (Jean-Louis)

 
 

« La prochaine fois, c'est moi qui paie les bolets. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Quand je te vois, j'ai envie de faire de la lutte. »

(Sylvain, 1er octobre 2008)

 
 

« Ce soir, on va être bourrés. En tout cas moi. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« - Elle est où, la place de Jean-Marc ? (Jean-Charles)

- Dans la cuisine ! (Philippe)

 
 

« Le boucher avait proposé de nous faire des filets de perche, mais ça a dû tomber à l'eau. »
(Daniel, 1er octobre 2008)

 
 

« A Genève, ils sont quand même un peu plus cons qu'ailleurs. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Aarau, c'était génial, j'ai adoré. Mais 'faut y être né pour apprécier. »

(Jean-Louis, 3 septembre 2008)

 
 

« - C'est normal, la bouteille de Villette au congél' ? (Philippe)

- Oui, tu peux la sortir. (Jean-Charles)

 
 

« Tu peux la noter »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« QUand tu veux faire chier des gens, 'faut les faire chier tous ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« C'est la mère de toutes les radios, t'aurais dû l'enculer ! »

(Sylvain, 3 septembre 2008)

 
 

« Quand y a des cons, j'arrive ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Des fois, je me plais assez »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« T'as du renvoi, tu l'exploites ! »

(Jean-Charles, 3 septembre 2008)

 
 

« Je n'encule pas les gens, moi. J'encule les mères des gens. »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Il est assez cher comme garagiste, mais j'ai des tours en hélico gratuits. »

(Marc, 4 juin 2008)

 
 

« Si tu veux comprendre comment le car arrive au passage à niveau, il faut écouter Gromar. »

(Jean-Charles, 4 juin 2008)

 
 

« Le journaliste est l'épicier intellectuel du con. »

(Sylvain, 4 juin 2008)

 
 

« Swisscom lance l'iPhone le 11 juillet et PIMboula le lâche le 2. »

(Philippe, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis entièrement d'accord avec toi, Gromar. »

(Jean-Marc, 6 août 2008)

 
 

« Tu penses qu'il n'y a pas de mouvement convexe dans le pinard ? »

(Sylvain, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis la Evelyne Widmer Schlumpf du first wednesday. »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« Je pense qu'il y a des autruches intelligentes. »

(Philippe, 7 mai 2008)

 
 

« Le langres, c'est l'époisse du riche. »

(Jean-Charles, 7 mai 2008)

 
 

« Si je tombe sur un truc facho, eh ben je jouerai quand même ! »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« J'avais un bon copain gay et un jour je l'ai perdu de vue.
- C'est parce qu'il est passé derrière !» (David et Phil, en choeur,
5 mars 2008)

 
 

« Le problème, c'est que c'est devenu un étalon. Pas Gromar, son vin. »

(Philippe, 5 mars 2008)

 
 

« Comment est-on passé de Ghostbusters à l'éjaculation ? »

(Jean-Charles, 5 mars 2008)

 
 

« L'éternuement est une porte ouverte sur une autre dimension. »

(Sylvain, 5 mars 2008)

 
 

« Je serai très généreux quand je serai riche, mais ça sert à rien de m'emmerder tant que je suis pauvre. »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« C'est qui ce con de singe, bordel ? »

(Romain, 6 février 2008)

 
 

« Non content d'être végétarien, il boit du Coca light, ce con ! »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« Cette voiture rose ira parfaitement avec les faux nichons de Tcharles. »

(Sylvain, 23 janvier 2008)

 
 

«- Parfois je dis ce qui me passe par la tête (Jean-Charles)
- Et parfois tu l'écris ! » (Jean-Marc, 23 janvier 2008)

 
 

« Il y a un temps pour la romance et il y a un temps pour le frag. »

(Romain, 5 décembre 2007)

 
 

« Toi au fond, je sais pas pourquoi je t'aime bien. »

(Sylvain, 5 décembre 2007)

 
 

« Mais non, pas besoin d'être vulgaire. Dis-lui qu'on l'encule ! »

(Marc, dictant un message adressé au boucher)

 
 

« Toi, quand on veut quelque chose de bizarre, on n'a qu'à t'appeler ! »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Quand tu tombes sur des frouzes, tu te fais mettre grave ! Si tu tombes sur des ricains, tu te fais mettre aussi, mais moins... »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, nous avons TON triomphe modeste. »

(Sylvain, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, tu as les clés du palais de la mauvaise foi. »

(Sylvain, 6 septembre 2007)

 
 

« J'ai beau réfléchir, je ne vois pas ce qui peut être moins intéressant que le rugby. »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« 'Fait chier ce mec, je dois me servir moi-même ! »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« Ce vin est agréablement bouchonné »

(Jean-Charles, 6 septembre 2007)

 
 

« Président, mais tu portes une veste de cantonnier ? » (Phil)

« Toi, du balai ! » (Sylvain)

 
 

« Jean-Louis est pas là, alors on va peut-être pouvoir regarder le film dans des conditions à peu près agréables !

(Romain, 19 juillet 2007)

 
 

« On va pas se faire chier, on tape dans le lourd. »

(Jean-Charles, 19 juillet 2007)

 
 

« Se faire sucer par Scarlett, c'est l'aboutissement de toute une vie. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Quand le boucher s'y met, c'est le mime morceau. »

(Sylvain, 18 juillet 2007)

 
 

« Il n'a pas que des qualités, mais il est fort. »

(Jean-Charles, 18 juillet 2007)

 
 

« Ce journaliste était un vrai connard (Sylvain)

Pourquoi ? Parce qu'il était pas de ton côté ? (Jean-Marc) »

 
 

« Il est pas mauvais, mais c'est un Pommard. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Sur quoi on va polémiquer si y a pas ce con de Gromar ? »

(Jean-Marc, 18 juillet 2007)

 
 

« Je suis pour la norme supérieure. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Je suis le roi de la tapette. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Partir avec une rouquine au soleil, c'est pas forcément une bonne idée. »

(Sylvain, 6 juin 2007)

 
 

« Tu peux me serrer ce que tu veux. »

(Phil, 6 juin 2007)

 
 

« Je me coince ici, comme ça je ne pourrai pas me lever pour vous aider. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« La vraie vie ne fait pas toujours un bon film. »

(Romain, 6 juin 2007)

 
 

« Non, pas le doigt ! »

(Tcharles, 2 mai 2007)

 
 

« C'est où qu'on se soigne ? On se soigne pas, dans ce jeu ! »

(Romain, 2 mai 2007)

 
 

« L'avantage avec les nazis, c'est que ça fait plaisir de les buter. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Je n'ai jamais aimé Kung Fu Chaos. je faisais semblant pour vous faire plaisir. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Mouhahahahahahahaha ! D'habitude, je suis PAS comme ça. »

(Jean-Charles, 4 avril 2007)

 
 

« Question marketing et com, moi je dis l'Iran, bonjour ! C'est autre chose que la Migros. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu devrais faire journaliste avec des théories comme ça, Lambelet. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Les enchères vont monter et ça va faire un scandale. Tu peux le noter. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu es le mec avec la plus grande mauvaise foi que je connaisse. Tu es mon maître. »

(Sylvain à Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Achète-toi une Audi, Romain comprendra. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tout le monde va à la Migros. Bon, moi je vais à la Coop, car je roule en BM. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« J'ai un M600 que je donne à bon prix. »

(Sylvain, 4 avril 2007)

 
 

« Mieux vaut un petit coup dans le nez qu'un grand coup dans le Q ! »

(Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« Vous ne savez pas ce que c'est d'être un oiseau à la campagne en plein hiver. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Michel Delpech, c'était de la merde. » (Jean-Charles)

« AH NON ! » (Marc et Sylvain en choeur, 7 mars 2007)

 
 

« C'est vrai que c'est extraordinaire, mais bon... »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« On a vécu le pire de la variété française. On est une génération sacrifiée. »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« J'aurais fait un très bon dictateur. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Je le voyais tellement peiné. » (Sylvain)

« Al'arabbiata ? » (Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« T'as pas de la musique plus de merde ? » (Philippe)
[plus tard]
« Il avait ! » (David, 7 mars 2007)

 
 

« La régie Prahin ? Ceux qui font passer Bernard Nicod pour un humaniste ? »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« Il y a un temps pour payer de sa personne et il y a un temps pour cachetonner. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Ceci est un bazooka. Une arme sobre qui élève l'âme. »

(Jean-Charles)

 
 

« Manette ? » (Romain)

« Euh ouais. Tête de nègre aussi. » (David)

 
 

« C'est un truc électrique développé à Baïkonour ? » (Jean-Marc)

« Non, c'est français monsieur. » (Jean-Charles)

« Ah... alors c'est pas ça. » (Jean-Marc)

 
 

« Aaaaah, qu'est-ce qu'on est bien sur cette terrasse ! »
(Tous)

« Et en plus, Gromar est pas là ! » (Jean-Marc)

 
 

« Je comprends, je comprends... Non, en fait je ne comprends pas. Mais je vois. »

(Jean-Charles, 3 mai 2006)

 
 

« Je ne peux pas en vouloir à vous, qui êtes des carnassiers, des tueurs-nés. Mais je pensais qu'elle, au moins... (sanglot) »

(Marc, 12 juillet 2006)

 
 

« Ce n'est pas un membre permanent, parce qu'il n'est jamais là. »

(Romain, 12 juillet 2006)

 
 

« Des fois, on comprend les pédés ! »

(Daniel, 12 juillet 2006)

 
 

« Pourquoi il meurt pas ? » (Jean-Louis)

« Si tu le tues, il mourra... » (Marc)

 
 

« Pas n'importe quelle BMW. Une BMW 750 ! Avec 12 cylindres. En 'V'. Et je consomme un max. Et je POLLUE un max ! Et je vous emmerde ! »

(Marc, 4 janvier 2006)

 
 

« On branchera le barbecue et tu feras tes petites poteries en macramé. »

(Jean-Charles à Sylvain)

 
 

« Le X10, c'est une norme de domotique par courant porteur. »
(Sylvain)
« Par colporteur ? »
(Jean-Charles)

 
 

« Du veau, M. Pittet. Du veau dans le risotto ! »

(David, par mail)

 
 

« Là tu fais un surcadrage pour volontairement plomber l'idée. »

(Sylvain, 7 décembre 2005)

 
 

« Toute ta vie, tu seras au futur ! »

(Jean-Marc à Marc,
7 décembre 2005)

 
 

« Ce n'est pas une polémique, c'est tout au plus ce que les horlogers appellent une complication. »

(Jean-Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« Tout ça devient un peu trop politiquement correct, bordel de merde ! »

(Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« C'est un budget irréaliste ! »
(Jean-Marc)
« Non, c'est un budget d'enthousiasme ! »
(Sylvain, 9 novembre 2005)

 
 

« Le pire là-dedans, c'est que madan, Romain et moi allons financer votre enthousiasme. Et ça, ça me fait mal au Q. »

(Jean-Marc, 9 novembre 2005)

 
 

« Autant pour moi. J'étais un peu premier degré, là. »

(Romain, 9 novembre 2005)

 
 

« C'est la solidarité des pisse-copie ! »

(Jean-Marc, fièrement, 9 novembre 2005)

 
 

« Tous mes collègues sont pour la Suisse, pour Berne pi pour Thoune. Et moi je les emmerde ! »

(madame tiscali, 12 octobre 2005)

 
 

« Il est où Marc ? Il doit être en train de faire un e-mail. C'est que ça doit prendre du temps, toutes ces dates de concerts à ajouter en bas de la signature... »

(Sylvain, 12 octobre 2005)

 
 

« T'es ni Violeau ni Pieroni, parce qu'on est Liverpool. »

(Romain à Jean-Louis)

 
 

« Ce que je suis mauvais avec un PC de merde ! »

(Sylvain, 7 septembre 2005)

 
 

« Dans le cochon, tout est bon. Sauf Sylvain. »

(Jean-Marc)

 
 

« On joue à quoi ? »

« Ben on commence par un feuille-caillou-ciseaux et après on fait un zig-zag-zoug géant... »

(Serge)

 
 

(Bâillement)

« Ca, c'est la fin de l'effet Romain »

(Jean-Marc)

 
 

« Ça, c'est le mur que t'as eu. Il bougera plus, lui »

(Jean-Charles)

 
 

« C'est pas du flashback d'homosexuel, ça ! »

(Serge)

 
 

« Je me suis offert à ton épée. »

(David)

 
 

« Le thon, c'est bon. Une boîte pour deux, c'est peu. »

(Jean-Charles)

 
 

« Hou la... elles sont pas chères, ces places ! »

(David, posant ses fesses sur le parquet)

 
 

« Les robots ont le coeur dans le pied »

(Sylvain, 3 août 2005)

 
 

« Mieux vaut être mort que moche »

(Marc, 3 août 2005)

 
 

« Y a pas le Brésil ? » (Serge)

« Non, c'est l'Euro... »
(les autres)

 
 

« Qui prend un verre de lait ? Personne ? Hallucinant ! »

(Jean-Louis)

 
 

« Faites quelque chose de votre vie et je parlerai de vous. »

(Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« Ça manque de filles ici? Ben non, quand y a besoin, y a la voisine. »

(Romain, 3 décembre 2008)

 
 

« Gromar, il s'écoute perler. »

(Jean-Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« - J'ai été engagé pour trouver un groupe pour le mariage d'un joueur de Manchester United. (Marc)

- Quel rapport avec le célibat ? (Jean-Louis)

 
 

« La prochaine fois, c'est moi qui paie les bolets. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Quand je te vois, j'ai envie de faire de la lutte. »

(Sylvain, 1er octobre 2008)

 
 

« Ce soir, on va être bourrés. En tout cas moi. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« - Elle est où, la place de Jean-Marc ? (Jean-Charles)

- Dans la cuisine ! (Philippe)

 
 

« Le boucher avait proposé de nous faire des filets de perche, mais ça a dû tomber à l'eau. »
(Daniel, 1er octobre 2008)

 
 

« A Genève, ils sont quand même un peu plus cons qu'ailleurs. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Aarau, c'était génial, j'ai adoré. Mais 'faut y être né pour apprécier. »

(Jean-Louis, 3 septembre 2008)

 
 

« - C'est normal, la bouteille de Villette au congél' ? (Philippe)

- Oui, tu peux la sortir. (Jean-Charles)

 
 

« Tu peux la noter »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« QUand tu veux faire chier des gens, 'faut les faire chier tous ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« C'est la mère de toutes les radios, t'aurais dû l'enculer ! »

(Sylvain, 3 septembre 2008)

 
 

« Quand y a des cons, j'arrive ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Des fois, je me plais assez »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« T'as du renvoi, tu l'exploites ! »

(Jean-Charles, 3 septembre 2008)

 
 

« Je n'encule pas les gens, moi. J'encule les mères des gens. »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Il est assez cher comme garagiste, mais j'ai des tours en hélico gratuits. »

(Marc, 4 juin 2008)

 
 

« Si tu veux comprendre comment le car arrive au passage à niveau, il faut écouter Gromar. »

(Jean-Charles, 4 juin 2008)

 
 

« Le journaliste est l'épicier intellectuel du con. »

(Sylvain, 4 juin 2008)

 
 

« Swisscom lance l'iPhone le 11 juillet et PIMboula le lâche le 2. »

(Philippe, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis entièrement d'accord avec toi, Gromar. »

(Jean-Marc, 6 août 2008)

 
 

« Tu penses qu'il n'y a pas de mouvement convexe dans le pinard ? »

(Sylvain, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis la Evelyne Widmer Schlumpf du first wednesday. »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« Je pense qu'il y a des autruches intelligentes. »

(Philippe, 7 mai 2008)

 
 

« Le langres, c'est l'époisse du riche. »

(Jean-Charles, 7 mai 2008)

 
 

« Si je tombe sur un truc facho, eh ben je jouerai quand même ! »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« J'avais un bon copain gay et un jour je l'ai perdu de vue.
- C'est parce qu'il est passé derrière !» (David et Phil, en choeur,
5 mars 2008)

 
 

« Le problème, c'est que c'est devenu un étalon. Pas Gromar, son vin. »

(Philippe, 5 mars 2008)

 
 

« Comment est-on passé de Ghostbusters à l'éjaculation ? »

(Jean-Charles, 5 mars 2008)

 
 

« L'éternuement est une porte ouverte sur une autre dimension. »

(Sylvain, 5 mars 2008)

 
 

« Je serai très généreux quand je serai riche, mais ça sert à rien de m'emmerder tant que je suis pauvre. »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« C'est qui ce con de singe, bordel ? »

(Romain, 6 février 2008)

 
 

« Non content d'être végétarien, il boit du Coca light, ce con ! »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« Cette voiture rose ira parfaitement avec les faux nichons de Tcharles. »

(Sylvain, 23 janvier 2008)

 
 

«- Parfois je dis ce qui me passe par la tête (Jean-Charles)
- Et parfois tu l'écris ! » (Jean-Marc, 23 janvier 2008)

 
 

« Il y a un temps pour la romance et il y a un temps pour le frag. »

(Romain, 5 décembre 2007)

 
 

« Toi au fond, je sais pas pourquoi je t'aime bien. »

(Sylvain, 5 décembre 2007)

 
 

« Mais non, pas besoin d'être vulgaire. Dis-lui qu'on l'encule ! »

(Marc, dictant un message adressé au boucher)

 
 

« Toi, quand on veut quelque chose de bizarre, on n'a qu'à t'appeler ! »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Quand tu tombes sur des frouzes, tu te fais mettre grave ! Si tu tombes sur des ricains, tu te fais mettre aussi, mais moins... »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, nous avons TON triomphe modeste. »

(Sylvain, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, tu as les clés du palais de la mauvaise foi. »

(Sylvain, 6 septembre 2007)

 
 

« J'ai beau réfléchir, je ne vois pas ce qui peut être moins intéressant que le rugby. »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« 'Fait chier ce mec, je dois me servir moi-même ! »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« Ce vin est agréablement bouchonné »

(Jean-Charles, 6 septembre 2007)

 
 

« Président, mais tu portes une veste de cantonnier ? » (Phil)

« Toi, du balai ! » (Sylvain)

 
 

« Jean-Louis est pas là, alors on va peut-être pouvoir regarder le film dans des conditions à peu près agréables !

(Romain, 19 juillet 2007)

 
 

« On va pas se faire chier, on tape dans le lourd. »

(Jean-Charles, 19 juillet 2007)

 
 

« Se faire sucer par Scarlett, c'est l'aboutissement de toute une vie. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Quand le boucher s'y met, c'est le mime morceau. »

(Sylvain, 18 juillet 2007)

 
 

« Il n'a pas que des qualités, mais il est fort. »

(Jean-Charles, 18 juillet 2007)

 
 

« Ce journaliste était un vrai connard (Sylvain)

Pourquoi ? Parce qu'il était pas de ton côté ? (Jean-Marc) »

 
 

« Il est pas mauvais, mais c'est un Pommard. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Sur quoi on va polémiquer si y a pas ce con de Gromar ? »

(Jean-Marc, 18 juillet 2007)

 
 

« Je suis pour la norme supérieure. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Je suis le roi de la tapette. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Partir avec une rouquine au soleil, c'est pas forcément une bonne idée. »

(Sylvain, 6 juin 2007)

 
 

« Tu peux me serrer ce que tu veux. »

(Phil, 6 juin 2007)

 
 

« Je me coince ici, comme ça je ne pourrai pas me lever pour vous aider. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« La vraie vie ne fait pas toujours un bon film. »

(Romain, 6 juin 2007)

 
 

« Non, pas le doigt ! »

(Tcharles, 2 mai 2007)

 
 

« C'est où qu'on se soigne ? On se soigne pas, dans ce jeu ! »

(Romain, 2 mai 2007)

 
 

« L'avantage avec les nazis, c'est que ça fait plaisir de les buter. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Je n'ai jamais aimé Kung Fu Chaos. je faisais semblant pour vous faire plaisir. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Mouhahahahahahahaha ! D'habitude, je suis PAS comme ça. »

(Jean-Charles, 4 avril 2007)

 
 

« Question marketing et com, moi je dis l'Iran, bonjour ! C'est autre chose que la Migros. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu devrais faire journaliste avec des théories comme ça, Lambelet. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Les enchères vont monter et ça va faire un scandale. Tu peux le noter. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu es le mec avec la plus grande mauvaise foi que je connaisse. Tu es mon maître. »

(Sylvain à Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Achète-toi une Audi, Romain comprendra. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tout le monde va à la Migros. Bon, moi je vais à la Coop, car je roule en BM. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« J'ai un M600 que je donne à bon prix. »

(Sylvain, 4 avril 2007)

 
 

« Mieux vaut un petit coup dans le nez qu'un grand coup dans le Q ! »

(Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« Vous ne savez pas ce que c'est d'être un oiseau à la campagne en plein hiver. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Michel Delpech, c'était de la merde. » (Jean-Charles)

« AH NON ! » (Marc et Sylvain en choeur, 7 mars 2007)

 
 

« C'est vrai que c'est extraordinaire, mais bon... »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« On a vécu le pire de la variété française. On est une génération sacrifiée. »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« J'aurais fait un très bon dictateur. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Je le voyais tellement peiné. » (Sylvain)

« Al'arabbiata ? » (Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« T'as pas de la musique plus de merde ? » (Philippe)
[plus tard]
« Il avait ! » (David, 7 mars 2007)

 
 

« La régie Prahin ? Ceux qui font passer Bernard Nicod pour un humaniste ? »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« Il y a un temps pour payer de sa personne et il y a un temps pour cachetonner. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Ceci est un bazooka. Une arme sobre qui élève l'âme. »

(Jean-Charles)

 
 

« Manette ? » (Romain)

« Euh ouais. Tête de nègre aussi. » (David)

 
 

« C'est un truc électrique développé à Baïkonour ? » (Jean-Marc)

« Non, c'est français monsieur. » (Jean-Charles)

« Ah... alors c'est pas ça. » (Jean-Marc)

 
 

« Aaaaah, qu'est-ce qu'on est bien sur cette terrasse ! »
(Tous)

« Et en plus, Gromar est pas là ! » (Jean-Marc)

 
 

« Je comprends, je comprends... Non, en fait je ne comprends pas. Mais je vois. »

(Jean-Charles, 3 mai 2006)

 
 

« Je ne peux pas en vouloir à vous, qui êtes des carnassiers, des tueurs-nés. Mais je pensais qu'elle, au moins... (sanglot) »

(Marc, 12 juillet 2006)

 
 

« Ce n'est pas un membre permanent, parce qu'il n'est jamais là. »

(Romain, 12 juillet 2006)

 
 

« Des fois, on comprend les pédés ! »

(Daniel, 12 juillet 2006)

 
 

« Pourquoi il meurt pas ? » (Jean-Louis)

« Si tu le tues, il mourra... » (Marc)

 
 

« Pas n'importe quelle BMW. Une BMW 750 ! Avec 12 cylindres. En 'V'. Et je consomme un max. Et je POLLUE un max ! Et je vous emmerde ! »

(Marc, 4 janvier 2006)

 
 

« On branchera le barbecue et tu feras tes petites poteries en macramé. »

(Jean-Charles à Sylvain)

 
 

« Le X10, c'est une norme de domotique par courant porteur. »
(Sylvain)
« Par colporteur ? »
(Jean-Charles)

 
 

« Du veau, M. Pittet. Du veau dans le risotto ! »

(David, par mail)

 
 

« Là tu fais un surcadrage pour volontairement plomber l'idée. »

(Sylvain, 7 décembre 2005)

 
 

« Toute ta vie, tu seras au futur ! »

(Jean-Marc à Marc,
7 décembre 2005)

 
 

« Ce n'est pas une polémique, c'est tout au plus ce que les horlogers appellent une complication. »

(Jean-Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« Tout ça devient un peu trop politiquement correct, bordel de merde ! »

(Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« C'est un budget irréaliste ! »
(Jean-Marc)
« Non, c'est un budget d'enthousiasme ! »
(Sylvain, 9 novembre 2005)

 
 

« Le pire là-dedans, c'est que madan, Romain et moi allons financer votre enthousiasme. Et ça, ça me fait mal au Q. »

(Jean-Marc, 9 novembre 2005)

 
 

« Autant pour moi. J'étais un peu premier degré, là. »

(Romain, 9 novembre 2005)

 
 

« C'est la solidarité des pisse-copie ! »

(Jean-Marc, fièrement, 9 novembre 2005)

 
 

« Tous mes collègues sont pour la Suisse, pour Berne pi pour Thoune. Et moi je les emmerde ! »

(madame tiscali, 12 octobre 2005)

 
 

« Il est où Marc ? Il doit être en train de faire un e-mail. C'est que ça doit prendre du temps, toutes ces dates de concerts à ajouter en bas de la signature... »

(Sylvain, 12 octobre 2005)

 
 

« T'es ni Violeau ni Pieroni, parce qu'on est Liverpool. »

(Romain à Jean-Louis)

 
 

« Ce que je suis mauvais avec un PC de merde ! »

(Sylvain, 7 septembre 2005)

 
 

« Dans le cochon, tout est bon. Sauf Sylvain. »

(Jean-Marc)

 
 

« On joue à quoi ? »

« Ben on commence par un feuille-caillou-ciseaux et après on fait un zig-zag-zoug géant... »

(Serge)

 
 

(Bâillement)

« Ca, c'est la fin de l'effet Romain »

(Jean-Marc)

 
 

« Ça, c'est le mur que t'as eu. Il bougera plus, lui »

(Jean-Charles)

 
 

« C'est pas du flashback d'homosexuel, ça ! »

(Serge)

 
 

« Je me suis offert à ton épée. »

(David)

 
 

« Le thon, c'est bon. Une boîte pour deux, c'est peu. »

(Jean-Charles)

 
 

« Hou la... elles sont pas chères, ces places ! »

(David, posant ses fesses sur le parquet)

 
 

« Les robots ont le coeur dans le pied »

(Sylvain, 3 août 2005)

 
 

« Mieux vaut être mort que moche »

(Marc, 3 août 2005)

 
 

« Y a pas le Brésil ? » (Serge)

« Non, c'est l'Euro... »
(les autres)

 
 

« Qui prend un verre de lait ? Personne ? Hallucinant ! »

(Jean-Louis)

 
 

Il ne faut pas mélanger la politique et les idées qu'on se fait du monde.

 
 

J'étais fan de John Biroute. Ces nanas, on aurait vraiment dit des voisines. Bon, j'ai jamais eu des voisines comme ça c'est vrai.

 
 

On lui bourrerait bien autre chose que le crâne, à Marion Maréchal.

 
 

La bite, c'est pour toi Gromar.

 
 

Tu es très macroniste ? C'est normal, tu as des petites mains.

 
 

Elle voit ma bite, elle dit plus rien.

 
 

J'ai une théorie sur les pédophiles, les fascistes et les tueurs en série: ils n'ont pas de lèvre supérieure.

 
 

Il faut des grandes mains pour être président.

 
 

On ne peut pas faire ça au film choral !

 
 

C'est rare, mais je dois soutenir Gromar.

 
 

Y a des trucs qui te pètent à la gueule et ça te fait pas plaisir, mais au bout du compte ça finit par venir.

 
 

Ouvre le vin, toi qui as les mains libres ! Puff puff...

 
 

C'est ma femme qui m'a initié aux joies de la verdure.

 
 

La démocratie c'est bien, mais ça fatigue.

 
 

Milky, c'est le seul qui arrive à manger un kilo de fondue avec une seule tranche de pain!

 
 

Si la Confédération paie la grille d'évacuation, là je suis d'accord qu'on torture chez moi.

 
 

La torture, c'est comme l'humour: c'est bien, mais pas avec tout le monde.

 
 

Pour une fois que je peux te laisser mettre et que c'est bien toi...

 
 

Tu fais aussi les dim sum à la vapeur? Normal, c'est le meilleur moment.

 
 

On risque d'être inondés de bits si Je tourne la grosse molette.

 
 

J'ai un signal robuste. J'aime la robustesse.

 
 

Je viens, je fais la barre!

 
 

J'adore m'ébranler dans mes certitudes.

 
 

Ouais mais en même temps, je vais vous la mettre.

 
 

Généralement elles sont bien pourvues, côté callypige.

 
 

Bon ben moi je vais prendre profond, quoi.

 
 

Gaffez-vous la prochaine fois qu'on vous met un truc dans le Q, vérifiez qu'ils est bien propre!

 
 

Question fellation, il en connaît un bout!

 
 

C'est le nouveau roi du pile.

 
 

Le Paco, c'est quand même pratique.

 
 

Quand tu t'ostracises volontairement, tu finis par être ostraticé!

 
 

J'aime alterner les jus.

 
 

Ma mère s'appelle comme toi. Non, elle s'appelle pas Sylvain...

 
 

C'était pour partager un peu de ☀ à défaut de tremper mon bout dans votre vacherin fondu :-)

 
 

Quand on les connaît, c'est moins bien. Il y a un certain respect qui s'installe.

 
 

Du blanc? Non ça va, je vais passer au rouge...

 
 

Y a de la beauté dans le jeansénisme!

 
 

Ça compte pas, c'est l'apéro!

 
 

J'ai bien réfléchi et en fait j'aime l'humanité. C'est les gens que j'aime pas.

 
 

Putain, c'est beau ce que je dis.

 
 

La richesse du bouillon suffit.

 
 

Mon anus n'est pas très érogène.

 
 

Je rêve d'être ses jeans.

 
 

Ma femme est compliquée, mais elle vaut pas un million.

 
 

Y a des règles pour les épisodes tampon?

 
 

J'm en fous, chuis traité!

 
 

Ce vin est comme moi: étonnamment gras et doux.

 
 

Ça me ferait chier de pas être là ce soir, parce que ça s'annonce pas mal!

 
 

J'ai tout du juif.

 
 

Je connais bien l'âme slave.

 
 

C'est quand même un petit zizi, parce que moi je me rappelle pas d'avoir loupé un First à cause d'un divorce!

 
 

Je ne réfléchis jamais à ce que je dis.

 
 

On ne devrait pas avoir d'amis sur Facebook. Que des ennemis, comme dans la vraie vie.

 
 

C'était compliqué parce qu'on a dû faire un reverse engineering du processus de Google.

 
 

Alors ça y est, ton voisin a découvert la réalité portugaise?

 
 

Moi je suis pour le tuer utile.

 
 

De l'avoir fait ou pas, ça ne change rien.

 
 

Ici est le creuset du monde.

 
 

On ne convoque pas Gromar!

 
 

Si on est en jupette et qu'on ne peut pas se mettre à quatre pattes, où est le plaisir?

 
 

Y a que les seins qui changent, tout le reste est pareil.

 
 

Tu dis ça parce que t'y arrives pas!

 
 

C'est un vigneron qui a décidé de faire de la hifi.

 
 

Il est pas con, il est juste difficile d'accès.

 
 

C'est beau de vous voir tremper votre pain dans ma fondue!

 
 

Heureusement que Masky n'est pas là! Parce que sinon c'est comme Halo quand on est cinq...

 
 

Je m'incline.

 
 

"Ils ont mis vingt ans à le sortir ce cigare?" Ils l'ont sorti de où exactement?

 
 

C'est la tchaise de Charles.

 
 

C'est pas forcément le jaune et le blanc le plus dur...

 
 

C'est Billy Bob Centimes!

 
 

Tu commences par la théorie du complot et tu finis par le gluten.

 
 

Le xylophoniste, c'est moi!

 
 

Le village global ça n'existe pas, ça n'existera jamais!

 
 

Louis de Funes, c'est ton migrant syrien des années 1970!

 
 

Mais c'est très bien la bourgeoisie!

 
 

On n'a pas touché, mais c'est parce qu'on connait pas!

 
 

À part la viande, on partage rien. Sauf le président.

 
 

Sur la route, il y a très peu de gens qui m'appellent "cher ami"!

 
 

Ton robinet est impressionnant, Tcharles !

 
 

Je leur ai pas donné l'autorisation de me calibrer. C'est ma vitesse et je vous emmerde !

 
 

Moi j'ai une langue de pilote !

 
 

L'architecture Geoforce, elle va durer un moment !

 
 

Mimie Mary c'est une grande conne !

 
 

C'est un chat Sécuritas.

 
 

Mais qu'elle se pende à son bonsaï !

 
 

Le vrai, c'est le vrai. Y a pas trente-six mille vrais.

 
 

Aujourd'hui on a tout vu en 2D. Même en 3D. Et qu'est-ce que ça nous fait ? Rien. C'est aimablement divertissant, c'est tout.

 
 

Oui je sais tout, mais quand même !

 
 

Tu ne m'as jamais montré ton Oculus, Président !

 
 

Hermione Granger elle est à baffer. Dans les films, hein. Maintenant elle est à fesser plutôt.

 
 

Hermione Granger elle est à baffes. Dans les films, hein. Maintenant elle est à fesser plutôt.

 
 

C'est très drôle, mais c'est la fin de l'innocence.

 
 

Il est condescendu, ouais !

 
 

Celle-là, je vais pas la noter.

 
 

J'ai humilié sa pensée.

 
 

Pas du tout, c'était de la sollicitude !

 
 

Et si tu fais autour, c'est tromper ?

 
 

Selon mon information mémorielle

 
 

L'art c'est le contraire du cochon.

 
 

Je lâche le Q des gens qui le méritent !

 
 

Moi, mon Q est très propre !

 
 

C'est la manette en peau de couille, elle va très très bien. J'ai un de ces grips!

 
 

Ah ben il est parfaitement épilé mon ananas!

 
 

Il faudrait lancer un label 'guitare vraies cordes'

 
 

Si y a bien un truc que je connais, c'est la physiologie.

 
 

C'est une discipline.

 
 

Plus que renoncer: il renâcle!

 
 

Mais ils me rappellent quand je veux! J'ai eu du succès, mon banquier ma rallongé mon hypothèque sans discuter...

 
 

Moi le potentiel, je me torche avec tous les matins. Car je suis précoce!

 
 

J'ai percé plus souvent qu'à mon tour!

 
 

Ça vaut la minute de l'UCI.

 
 

Une perle de Gromar: "arrêtez les gars, ma femme lit les perles!"

 
 

Non non, tu notes pas ça!

 
 

Il a ramené des microbes bataves, il a trop léché les vitrines.

 
 

Si tu pues des pieds, deviens fromager!

 
 

Tu le veux, mon gros salami?

 
 

Tu réinventer le christianisme.

 
 

Et mon Q, il est chaud ?

 
 

Savez, c'est un peu comme une meuleuse sur une poutre métallique.

 
 

Il faut t'acheter le Guide du routeur !

 
 

Je suis le Parmelin du chibre.

 
 

Il faudrait que vous fassiez un First lady.

 
 

Je connais des racistes très sympas

 
 

Si Vincent Tim avait su, il ne serait pas allé là-bas se faire enculer.

 
 

Moi j'ai pas de cheveux

 
 

Moi je suis un homme de la rue.

 
 

C'est facile de rebondir sur le boucher.

 
 

Il va sans dire.

 
 

En Suisse, les étrangers sont très bien intégrés: ils sont plus racistes que nous!

 
 

Toi Tcharles, en secret, tu rêves de la petite culotte de Bill Gates

 
 

« Faites quelque chose de votre vie et je parlerai de vous. »

(Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« Ça manque de filles ici? Ben non, quand y a besoin, y a la voisine. »

(Romain, 3 décembre 2008)

 
 

« Gromar, il s'écoute perler. »

(Jean-Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« - J'ai été engagé pour trouver un groupe pour le mariage d'un joueur de Manchester United. (Marc)

- Quel rapport avec le célibat ? (Jean-Louis)

 
 

« La prochaine fois, c'est moi qui paie les bolets. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Quand je te vois, j'ai envie de faire de la lutte. »

(Sylvain, 1er octobre 2008)

 
 

« Ce soir, on va être bourrés. En tout cas moi. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« - Elle est où, la place de Jean-Marc ? (Jean-Charles)

- Dans la cuisine ! (Philippe)

 
 

« Le boucher avait proposé de nous faire des filets de perche, mais ça a dû tomber à l'eau. »
(Daniel, 1er octobre 2008)

 
 

« A Genève, ils sont quand même un peu plus cons qu'ailleurs. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Aarau, c'était génial, j'ai adoré. Mais 'faut y être né pour apprécier. »

(Jean-Louis, 3 septembre 2008)

 
 

« - C'est normal, la bouteille de Villette au congél' ? (Philippe)

- Oui, tu peux la sortir. (Jean-Charles)

 
 

« Tu peux la noter »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« QUand tu veux faire chier des gens, 'faut les faire chier tous ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« C'est la mère de toutes les radios, t'aurais dû l'enculer ! »

(Sylvain, 3 septembre 2008)

 
 

« Quand y a des cons, j'arrive ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Des fois, je me plais assez »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« T'as du renvoi, tu l'exploites ! »

(Jean-Charles, 3 septembre 2008)

 
 

« Je n'encule pas les gens, moi. J'encule les mères des gens. »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Il est assez cher comme garagiste, mais j'ai des tours en hélico gratuits. »

(Marc, 4 juin 2008)

 
 

« Si tu veux comprendre comment le car arrive au passage à niveau, il faut écouter Gromar. »

(Jean-Charles, 4 juin 2008)

 
 

« Le journaliste est l'épicier intellectuel du con. »

(Sylvain, 4 juin 2008)

 
 

« Swisscom lance l'iPhone le 11 juillet et PIMboula le lâche le 2. »

(Philippe, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis entièrement d'accord avec toi, Gromar. »

(Jean-Marc, 6 août 2008)

 
 

« Tu penses qu'il n'y a pas de mouvement convexe dans le pinard ? »

(Sylvain, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis la Evelyne Widmer Schlumpf du first wednesday. »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« Je pense qu'il y a des autruches intelligentes. »

(Philippe, 7 mai 2008)

 
 

« Le langres, c'est l'époisse du riche. »

(Jean-Charles, 7 mai 2008)

 
 

« Si je tombe sur un truc facho, eh ben je jouerai quand même ! »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« J'avais un bon copain gay et un jour je l'ai perdu de vue.
- C'est parce qu'il est passé derrière !» (David et Phil, en choeur,
5 mars 2008)

 
 

« Le problème, c'est que c'est devenu un étalon. Pas Gromar, son vin. »

(Philippe, 5 mars 2008)

 
 

« Comment est-on passé de Ghostbusters à l'éjaculation ? »

(Jean-Charles, 5 mars 2008)

 
 

« L'éternuement est une porte ouverte sur une autre dimension. »

(Sylvain, 5 mars 2008)

 
 

« Je serai très généreux quand je serai riche, mais ça sert à rien de m'emmerder tant que je suis pauvre. »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« C'est qui ce con de singe, bordel ? »

(Romain, 6 février 2008)

 
 

« Non content d'être végétarien, il boit du Coca light, ce con ! »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« Cette voiture rose ira parfaitement avec les faux nichons de Tcharles. »

(Sylvain, 23 janvier 2008)

 
 

«- Parfois je dis ce qui me passe par la tête (Jean-Charles)
- Et parfois tu l'écris ! » (Jean-Marc, 23 janvier 2008)

 
 

« Il y a un temps pour la romance et il y a un temps pour le frag. »

(Romain, 5 décembre 2007)

 
 

« Toi au fond, je sais pas pourquoi je t'aime bien. »

(Sylvain, 5 décembre 2007)

 
 

« Mais non, pas besoin d'être vulgaire. Dis-lui qu'on l'encule ! »

(Marc, dictant un message adressé au boucher)

 
 

« Toi, quand on veut quelque chose de bizarre, on n'a qu'à t'appeler ! »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Quand tu tombes sur des frouzes, tu te fais mettre grave ! Si tu tombes sur des ricains, tu te fais mettre aussi, mais moins... »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, nous avons TON triomphe modeste. »

(Sylvain, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, tu as les clés du palais de la mauvaise foi. »

(Sylvain, 6 septembre 2007)

 
 

« J'ai beau réfléchir, je ne vois pas ce qui peut être moins intéressant que le rugby. »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« 'Fait chier ce mec, je dois me servir moi-même ! »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« Ce vin est agréablement bouchonné »

(Jean-Charles, 6 septembre 2007)

 
 

« Président, mais tu portes une veste de cantonnier ? » (Phil)

« Toi, du balai ! » (Sylvain)

 
 

« Jean-Louis est pas là, alors on va peut-être pouvoir regarder le film dans des conditions à peu près agréables !

(Romain, 19 juillet 2007)

 
 

« On va pas se faire chier, on tape dans le lourd. »

(Jean-Charles, 19 juillet 2007)

 
 

« Se faire sucer par Scarlett, c'est l'aboutissement de toute une vie. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Quand le boucher s'y met, c'est le mime morceau. »

(Sylvain, 18 juillet 2007)

 
 

« Il n'a pas que des qualités, mais il est fort. »

(Jean-Charles, 18 juillet 2007)

 
 

« Ce journaliste était un vrai connard (Sylvain)

Pourquoi ? Parce qu'il était pas de ton côté ? (Jean-Marc) »

 
 

« Il est pas mauvais, mais c'est un Pommard. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Sur quoi on va polémiquer si y a pas ce con de Gromar ? »

(Jean-Marc, 18 juillet 2007)

 
 

« Je suis pour la norme supérieure. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Je suis le roi de la tapette. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Partir avec une rouquine au soleil, c'est pas forcément une bonne idée. »

(Sylvain, 6 juin 2007)

 
 

« Tu peux me serrer ce que tu veux. »

(Phil, 6 juin 2007)

 
 

« Je me coince ici, comme ça je ne pourrai pas me lever pour vous aider. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« La vraie vie ne fait pas toujours un bon film. »

(Romain, 6 juin 2007)

 
 

« Non, pas le doigt ! »

(Tcharles, 2 mai 2007)

 
 

« C'est où qu'on se soigne ? On se soigne pas, dans ce jeu ! »

(Romain, 2 mai 2007)

 
 

« L'avantage avec les nazis, c'est que ça fait plaisir de les buter. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Je n'ai jamais aimé Kung Fu Chaos. je faisais semblant pour vous faire plaisir. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Mouhahahahahahahaha ! D'habitude, je suis PAS comme ça. »

(Jean-Charles, 4 avril 2007)

 
 

« Question marketing et com, moi je dis l'Iran, bonjour ! C'est autre chose que la Migros. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu devrais faire journaliste avec des théories comme ça, Lambelet. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Les enchères vont monter et ça va faire un scandale. Tu peux le noter. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu es le mec avec la plus grande mauvaise foi que je connaisse. Tu es mon maître. »

(Sylvain à Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Achète-toi une Audi, Romain comprendra. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tout le monde va à la Migros. Bon, moi je vais à la Coop, car je roule en BM. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« J'ai un M600 que je donne à bon prix. »

(Sylvain, 4 avril 2007)

 
 

« Mieux vaut un petit coup dans le nez qu'un grand coup dans le Q ! »

(Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« Vous ne savez pas ce que c'est d'être un oiseau à la campagne en plein hiver. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Michel Delpech, c'était de la merde. » (Jean-Charles)

« AH NON ! » (Marc et Sylvain en choeur, 7 mars 2007)

 
 

« C'est vrai que c'est extraordinaire, mais bon... »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« On a vécu le pire de la variété française. On est une génération sacrifiée. »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« J'aurais fait un très bon dictateur. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Je le voyais tellement peiné. » (Sylvain)

« Al'arabbiata ? » (Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« T'as pas de la musique plus de merde ? » (Philippe)
[plus tard]
« Il avait ! » (David, 7 mars 2007)

 
 

« La régie Prahin ? Ceux qui font passer Bernard Nicod pour un humaniste ? »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« Il y a un temps pour payer de sa personne et il y a un temps pour cachetonner. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Ceci est un bazooka. Une arme sobre qui élève l'âme. »

(Jean-Charles)

 
 

« Manette ? » (Romain)

« Euh ouais. Tête de nègre aussi. » (David)

 
 

« C'est un truc électrique développé à Baïkonour ? » (Jean-Marc)

« Non, c'est français monsieur. » (Jean-Charles)

« Ah... alors c'est pas ça. » (Jean-Marc)

 
 

« Aaaaah, qu'est-ce qu'on est bien sur cette terrasse ! »
(Tous)

« Et en plus, Gromar est pas là ! » (Jean-Marc)

 
 

« Je comprends, je comprends... Non, en fait je ne comprends pas. Mais je vois. »

(Jean-Charles, 3 mai 2006)

 
 

« Je ne peux pas en vouloir à vous, qui êtes des carnassiers, des tueurs-nés. Mais je pensais qu'elle, au moins... (sanglot) »

(Marc, 12 juillet 2006)

 
 

« Ce n'est pas un membre permanent, parce qu'il n'est jamais là. »

(Romain, 12 juillet 2006)

 
 

« Des fois, on comprend les pédés ! »

(Daniel, 12 juillet 2006)

 
 

« Pourquoi il meurt pas ? » (Jean-Louis)

« Si tu le tues, il mourra... » (Marc)

 
 

« Pas n'importe quelle BMW. Une BMW 750 ! Avec 12 cylindres. En 'V'. Et je consomme un max. Et je POLLUE un max ! Et je vous emmerde ! »

(Marc, 4 janvier 2006)

 
 

« On branchera le barbecue et tu feras tes petites poteries en macramé. »

(Jean-Charles à Sylvain)

 
 

« Le X10, c'est une norme de domotique par courant porteur. »
(Sylvain)
« Par colporteur ? »
(Jean-Charles)

 
 

« Du veau, M. Pittet. Du veau dans le risotto ! »

(David, par mail)

 
 

« Là tu fais un surcadrage pour volontairement plomber l'idée. »

(Sylvain, 7 décembre 2005)

 
 

« Toute ta vie, tu seras au futur ! »

(Jean-Marc à Marc,
7 décembre 2005)

 
 

« Ce n'est pas une polémique, c'est tout au plus ce que les horlogers appellent une complication. »

(Jean-Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« Tout ça devient un peu trop politiquement correct, bordel de merde ! »

(Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« C'est un budget irréaliste ! »
(Jean-Marc)
« Non, c'est un budget d'enthousiasme ! »
(Sylvain, 9 novembre 2005)

 
 

« Le pire là-dedans, c'est que madan, Romain et moi allons financer votre enthousiasme. Et ça, ça me fait mal au Q. »

(Jean-Marc, 9 novembre 2005)

 
 

« Autant pour moi. J'étais un peu premier degré, là. »

(Romain, 9 novembre 2005)

 
 

« C'est la solidarité des pisse-copie ! »

(Jean-Marc, fièrement, 9 novembre 2005)

 
 

« Tous mes collègues sont pour la Suisse, pour Berne pi pour Thoune. Et moi je les emmerde ! »

(madame tiscali, 12 octobre 2005)

 
 

« Il est où Marc ? Il doit être en train de faire un e-mail. C'est que ça doit prendre du temps, toutes ces dates de concerts à ajouter en bas de la signature... »

(Sylvain, 12 octobre 2005)

 
 

« T'es ni Violeau ni Pieroni, parce qu'on est Liverpool. »

(Romain à Jean-Louis)

 
 

« Ce que je suis mauvais avec un PC de merde ! »

(Sylvain, 7 septembre 2005)

 
 

« Dans le cochon, tout est bon. Sauf Sylvain. »

(Jean-Marc)

 
 

« On joue à quoi ? »

« Ben on commence par un feuille-caillou-ciseaux et après on fait un zig-zag-zoug géant... »

(Serge)

 
 

(Bâillement)

« Ca, c'est la fin de l'effet Romain »

(Jean-Marc)

 
 

« Ça, c'est le mur que t'as eu. Il bougera plus, lui »

(Jean-Charles)

 
 

« C'est pas du flashback d'homosexuel, ça ! »

(Serge)

 
 

« Je me suis offert à ton épée. »

(David)

 
 

« Le thon, c'est bon. Une boîte pour deux, c'est peu. »

(Jean-Charles)

 
 

« Hou la... elles sont pas chères, ces places ! »

(David, posant ses fesses sur le parquet)

 
 

« Les robots ont le coeur dans le pied »

(Sylvain, 3 août 2005)

 
 

« Mieux vaut être mort que moche »

(Marc, 3 août 2005)

 
 

« Y a pas le Brésil ? » (Serge)

« Non, c'est l'Euro... »
(les autres)

 
 

« Qui prend un verre de lait ? Personne ? Hallucinant ! »

(Jean-Louis)

 
 

« Faites quelque chose de votre vie et je parlerai de vous. »

(Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« Ça manque de filles ici? Ben non, quand y a besoin, y a la voisine. »

(Romain, 3 décembre 2008)

 
 

« Gromar, il s'écoute perler. »

(Jean-Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« - J'ai été engagé pour trouver un groupe pour le mariage d'un joueur de Manchester United. (Marc)

- Quel rapport avec le célibat ? (Jean-Louis)

 
 

« La prochaine fois, c'est moi qui paie les bolets. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Quand je te vois, j'ai envie de faire de la lutte. »

(Sylvain, 1er octobre 2008)

 
 

« Ce soir, on va être bourrés. En tout cas moi. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« - Elle est où, la place de Jean-Marc ? (Jean-Charles)

- Dans la cuisine ! (Philippe)

 
 

« Le boucher avait proposé de nous faire des filets de perche, mais ça a dû tomber à l'eau. »
(Daniel, 1er octobre 2008)

 
 

« A Genève, ils sont quand même un peu plus cons qu'ailleurs. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Aarau, c'était génial, j'ai adoré. Mais 'faut y être né pour apprécier. »

(Jean-Louis, 3 septembre 2008)

 
 

« - C'est normal, la bouteille de Villette au congél' ? (Philippe)

- Oui, tu peux la sortir. (Jean-Charles)

 
 

« Tu peux la noter »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« QUand tu veux faire chier des gens, 'faut les faire chier tous ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« C'est la mère de toutes les radios, t'aurais dû l'enculer ! »

(Sylvain, 3 septembre 2008)

 
 

« Quand y a des cons, j'arrive ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Des fois, je me plais assez »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« T'as du renvoi, tu l'exploites ! »

(Jean-Charles, 3 septembre 2008)

 
 

« Je n'encule pas les gens, moi. J'encule les mères des gens. »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Il est assez cher comme garagiste, mais j'ai des tours en hélico gratuits. »

(Marc, 4 juin 2008)

 
 

« Si tu veux comprendre comment le car arrive au passage à niveau, il faut écouter Gromar. »

(Jean-Charles, 4 juin 2008)

 
 

« Le journaliste est l'épicier intellectuel du con. »

(Sylvain, 4 juin 2008)

 
 

« Swisscom lance l'iPhone le 11 juillet et PIMboula le lâche le 2. »

(Philippe, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis entièrement d'accord avec toi, Gromar. »

(Jean-Marc, 6 août 2008)

 
 

« Tu penses qu'il n'y a pas de mouvement convexe dans le pinard ? »

(Sylvain, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis la Evelyne Widmer Schlumpf du first wednesday. »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« Je pense qu'il y a des autruches intelligentes. »

(Philippe, 7 mai 2008)

 
 

« Le langres, c'est l'époisse du riche. »

(Jean-Charles, 7 mai 2008)

 
 

« Si je tombe sur un truc facho, eh ben je jouerai quand même ! »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« J'avais un bon copain gay et un jour je l'ai perdu de vue.
- C'est parce qu'il est passé derrière !» (David et Phil, en choeur,
5 mars 2008)

 
 

« Le problème, c'est que c'est devenu un étalon. Pas Gromar, son vin. »

(Philippe, 5 mars 2008)

 
 

« Comment est-on passé de Ghostbusters à l'éjaculation ? »

(Jean-Charles, 5 mars 2008)

 
 

« L'éternuement est une porte ouverte sur une autre dimension. »

(Sylvain, 5 mars 2008)

 
 

« Je serai très généreux quand je serai riche, mais ça sert à rien de m'emmerder tant que je suis pauvre. »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« C'est qui ce con de singe, bordel ? »

(Romain, 6 février 2008)

 
 

« Non content d'être végétarien, il boit du Coca light, ce con ! »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« Cette voiture rose ira parfaitement avec les faux nichons de Tcharles. »

(Sylvain, 23 janvier 2008)

 
 

«- Parfois je dis ce qui me passe par la tête (Jean-Charles)
- Et parfois tu l'écris ! » (Jean-Marc, 23 janvier 2008)

 
 

« Il y a un temps pour la romance et il y a un temps pour le frag. »

(Romain, 5 décembre 2007)

 
 

« Toi au fond, je sais pas pourquoi je t'aime bien. »

(Sylvain, 5 décembre 2007)

 
 

« Mais non, pas besoin d'être vulgaire. Dis-lui qu'on l'encule ! »

(Marc, dictant un message adressé au boucher)

 
 

« Toi, quand on veut quelque chose de bizarre, on n'a qu'à t'appeler ! »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Quand tu tombes sur des frouzes, tu te fais mettre grave ! Si tu tombes sur des ricains, tu te fais mettre aussi, mais moins... »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, nous avons TON triomphe modeste. »

(Sylvain, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, tu as les clés du palais de la mauvaise foi. »

(Sylvain, 6 septembre 2007)

 
 

« J'ai beau réfléchir, je ne vois pas ce qui peut être moins intéressant que le rugby. »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« 'Fait chier ce mec, je dois me servir moi-même ! »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« Ce vin est agréablement bouchonné »

(Jean-Charles, 6 septembre 2007)

 
 

« Président, mais tu portes une veste de cantonnier ? » (Phil)

« Toi, du balai ! » (Sylvain)

 
 

« Jean-Louis est pas là, alors on va peut-être pouvoir regarder le film dans des conditions à peu près agréables !

(Romain, 19 juillet 2007)

 
 

« On va pas se faire chier, on tape dans le lourd. »

(Jean-Charles, 19 juillet 2007)

 
 

« Se faire sucer par Scarlett, c'est l'aboutissement de toute une vie. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Quand le boucher s'y met, c'est le mime morceau. »

(Sylvain, 18 juillet 2007)

 
 

« Il n'a pas que des qualités, mais il est fort. »

(Jean-Charles, 18 juillet 2007)

 
 

« Ce journaliste était un vrai connard (Sylvain)

Pourquoi ? Parce qu'il était pas de ton côté ? (Jean-Marc) »

 
 

« Il est pas mauvais, mais c'est un Pommard. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Sur quoi on va polémiquer si y a pas ce con de Gromar ? »

(Jean-Marc, 18 juillet 2007)

 
 

« Je suis pour la norme supérieure. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Je suis le roi de la tapette. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Partir avec une rouquine au soleil, c'est pas forcément une bonne idée. »

(Sylvain, 6 juin 2007)

 
 

« Tu peux me serrer ce que tu veux. »

(Phil, 6 juin 2007)

 
 

« Je me coince ici, comme ça je ne pourrai pas me lever pour vous aider. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« La vraie vie ne fait pas toujours un bon film. »

(Romain, 6 juin 2007)

 
 

« Non, pas le doigt ! »

(Tcharles, 2 mai 2007)

 
 

« C'est où qu'on se soigne ? On se soigne pas, dans ce jeu ! »

(Romain, 2 mai 2007)

 
 

« L'avantage avec les nazis, c'est que ça fait plaisir de les buter. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Je n'ai jamais aimé Kung Fu Chaos. je faisais semblant pour vous faire plaisir. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Mouhahahahahahahaha ! D'habitude, je suis PAS comme ça. »

(Jean-Charles, 4 avril 2007)

 
 

« Question marketing et com, moi je dis l'Iran, bonjour ! C'est autre chose que la Migros. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu devrais faire journaliste avec des théories comme ça, Lambelet. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Les enchères vont monter et ça va faire un scandale. Tu peux le noter. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu es le mec avec la plus grande mauvaise foi que je connaisse. Tu es mon maître. »

(Sylvain à Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Achète-toi une Audi, Romain comprendra. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tout le monde va à la Migros. Bon, moi je vais à la Coop, car je roule en BM. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« J'ai un M600 que je donne à bon prix. »

(Sylvain, 4 avril 2007)

 
 

« Mieux vaut un petit coup dans le nez qu'un grand coup dans le Q ! »

(Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« Vous ne savez pas ce que c'est d'être un oiseau à la campagne en plein hiver. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Michel Delpech, c'était de la merde. » (Jean-Charles)

« AH NON ! » (Marc et Sylvain en choeur, 7 mars 2007)

 
 

« C'est vrai que c'est extraordinaire, mais bon... »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« On a vécu le pire de la variété française. On est une génération sacrifiée. »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« J'aurais fait un très bon dictateur. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Je le voyais tellement peiné. » (Sylvain)

« Al'arabbiata ? » (Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« T'as pas de la musique plus de merde ? » (Philippe)
[plus tard]
« Il avait ! » (David, 7 mars 2007)

 
 

« La régie Prahin ? Ceux qui font passer Bernard Nicod pour un humaniste ? »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« Il y a un temps pour payer de sa personne et il y a un temps pour cachetonner. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Ceci est un bazooka. Une arme sobre qui élève l'âme. »

(Jean-Charles)

 
 

« Manette ? » (Romain)

« Euh ouais. Tête de nègre aussi. » (David)

 
 

« C'est un truc électrique développé à Baïkonour ? » (Jean-Marc)

« Non, c'est français monsieur. » (Jean-Charles)

« Ah... alors c'est pas ça. » (Jean-Marc)

 
 

« Aaaaah, qu'est-ce qu'on est bien sur cette terrasse ! »
(Tous)

« Et en plus, Gromar est pas là ! » (Jean-Marc)

 
 

« Je comprends, je comprends... Non, en fait je ne comprends pas. Mais je vois. »

(Jean-Charles, 3 mai 2006)

 
 

« Je ne peux pas en vouloir à vous, qui êtes des carnassiers, des tueurs-nés. Mais je pensais qu'elle, au moins... (sanglot) »

(Marc, 12 juillet 2006)

 
 

« Ce n'est pas un membre permanent, parce qu'il n'est jamais là. »

(Romain, 12 juillet 2006)

 
 

« Des fois, on comprend les pédés ! »

(Daniel, 12 juillet 2006)

 
 

« Pourquoi il meurt pas ? » (Jean-Louis)

« Si tu le tues, il mourra... » (Marc)

 
 

« Pas n'importe quelle BMW. Une BMW 750 ! Avec 12 cylindres. En 'V'. Et je consomme un max. Et je POLLUE un max ! Et je vous emmerde ! »

(Marc, 4 janvier 2006)

 
 

« On branchera le barbecue et tu feras tes petites poteries en macramé. »

(Jean-Charles à Sylvain)

 
 

« Le X10, c'est une norme de domotique par courant porteur. »
(Sylvain)
« Par colporteur ? »
(Jean-Charles)

 
 

« Du veau, M. Pittet. Du veau dans le risotto ! »

(David, par mail)

 
 

« Là tu fais un surcadrage pour volontairement plomber l'idée. »

(Sylvain, 7 décembre 2005)

 
 

« Toute ta vie, tu seras au futur ! »

(Jean-Marc à Marc,
7 décembre 2005)

 
 

« Ce n'est pas une polémique, c'est tout au plus ce que les horlogers appellent une complication. »

(Jean-Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« Tout ça devient un peu trop politiquement correct, bordel de merde ! »

(Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« C'est un budget irréaliste ! »
(Jean-Marc)
« Non, c'est un budget d'enthousiasme ! »
(Sylvain, 9 novembre 2005)

 
 

« Le pire là-dedans, c'est que madan, Romain et moi allons financer votre enthousiasme. Et ça, ça me fait mal au Q. »

(Jean-Marc, 9 novembre 2005)

 
 

« Autant pour moi. J'étais un peu premier degré, là. »

(Romain, 9 novembre 2005)

 
 

« C'est la solidarité des pisse-copie ! »

(Jean-Marc, fièrement, 9 novembre 2005)

 
 

« Tous mes collègues sont pour la Suisse, pour Berne pi pour Thoune. Et moi je les emmerde ! »

(madame tiscali, 12 octobre 2005)

 
 

« Il est où Marc ? Il doit être en train de faire un e-mail. C'est que ça doit prendre du temps, toutes ces dates de concerts à ajouter en bas de la signature... »

(Sylvain, 12 octobre 2005)

 
 

« T'es ni Violeau ni Pieroni, parce qu'on est Liverpool. »

(Romain à Jean-Louis)

 
 

« Ce que je suis mauvais avec un PC de merde ! »

(Sylvain, 7 septembre 2005)

 
 

« Dans le cochon, tout est bon. Sauf Sylvain. »

(Jean-Marc)

 
 

« On joue à quoi ? »

« Ben on commence par un feuille-caillou-ciseaux et après on fait un zig-zag-zoug géant... »

(Serge)

 
 

(Bâillement)

« Ca, c'est la fin de l'effet Romain »

(Jean-Marc)

 
 

« Ça, c'est le mur que t'as eu. Il bougera plus, lui »

(Jean-Charles)

 
 

« C'est pas du flashback d'homosexuel, ça ! »

(Serge)

 
 

« Je me suis offert à ton épée. »

(David)

 
 

« Le thon, c'est bon. Une boîte pour deux, c'est peu. »

(Jean-Charles)

 
 

« Hou la... elles sont pas chères, ces places ! »

(David, posant ses fesses sur le parquet)

 
 

« Les robots ont le coeur dans le pied »

(Sylvain, 3 août 2005)

 
 

« Mieux vaut être mort que moche »

(Marc, 3 août 2005)

 
 

« Y a pas le Brésil ? » (Serge)

« Non, c'est l'Euro... »
(les autres)

 
 

« Qui prend un verre de lait ? Personne ? Hallucinant ! »

(Jean-Louis)

 
 

« Faites quelque chose de votre vie et je parlerai de vous. »

(Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« Ça manque de filles ici? Ben non, quand y a besoin, y a la voisine. »

(Romain, 3 décembre 2008)

 
 

« Gromar, il s'écoute perler. »

(Jean-Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« - J'ai été engagé pour trouver un groupe pour le mariage d'un joueur de Manchester United. (Marc)

- Quel rapport avec le célibat ? (Jean-Louis)

 
 

« La prochaine fois, c'est moi qui paie les bolets. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Quand je te vois, j'ai envie de faire de la lutte. »

(Sylvain, 1er octobre 2008)

 
 

« Ce soir, on va être bourrés. En tout cas moi. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« - Elle est où, la place de Jean-Marc ? (Jean-Charles)

- Dans la cuisine ! (Philippe)

 
 

« Le boucher avait proposé de nous faire des filets de perche, mais ça a dû tomber à l'eau. »
(Daniel, 1er octobre 2008)

 
 

« A Genève, ils sont quand même un peu plus cons qu'ailleurs. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Aarau, c'était génial, j'ai adoré. Mais 'faut y être né pour apprécier. »

(Jean-Louis, 3 septembre 2008)

 
 

« - C'est normal, la bouteille de Villette au congél' ? (Philippe)

- Oui, tu peux la sortir. (Jean-Charles)

 
 

« Tu peux la noter »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« QUand tu veux faire chier des gens, 'faut les faire chier tous ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« C'est la mère de toutes les radios, t'aurais dû l'enculer ! »

(Sylvain, 3 septembre 2008)

 
 

« Quand y a des cons, j'arrive ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Des fois, je me plais assez »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« T'as du renvoi, tu l'exploites ! »

(Jean-Charles, 3 septembre 2008)

 
 

« Je n'encule pas les gens, moi. J'encule les mères des gens. »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Il est assez cher comme garagiste, mais j'ai des tours en hélico gratuits. »

(Marc, 4 juin 2008)

 
 

« Si tu veux comprendre comment le car arrive au passage à niveau, il faut écouter Gromar. »

(Jean-Charles, 4 juin 2008)

 
 

« Le journaliste est l'épicier intellectuel du con. »

(Sylvain, 4 juin 2008)

 
 

« Swisscom lance l'iPhone le 11 juillet et PIMboula le lâche le 2. »

(Philippe, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis entièrement d'accord avec toi, Gromar. »

(Jean-Marc, 6 août 2008)

 
 

« Tu penses qu'il n'y a pas de mouvement convexe dans le pinard ? »

(Sylvain, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis la Evelyne Widmer Schlumpf du first wednesday. »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« Je pense qu'il y a des autruches intelligentes. »

(Philippe, 7 mai 2008)

 
 

« Le langres, c'est l'époisse du riche. »

(Jean-Charles, 7 mai 2008)

 
 

« Si je tombe sur un truc facho, eh ben je jouerai quand même ! »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« J'avais un bon copain gay et un jour je l'ai perdu de vue.
- C'est parce qu'il est passé derrière !» (David et Phil, en choeur,
5 mars 2008)

 
 

« Le problème, c'est que c'est devenu un étalon. Pas Gromar, son vin. »

(Philippe, 5 mars 2008)

 
 

« Comment est-on passé de Ghostbusters à l'éjaculation ? »

(Jean-Charles, 5 mars 2008)

 
 

« L'éternuement est une porte ouverte sur une autre dimension. »

(Sylvain, 5 mars 2008)

 
 

« Je serai très généreux quand je serai riche, mais ça sert à rien de m'emmerder tant que je suis pauvre. »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« C'est qui ce con de singe, bordel ? »

(Romain, 6 février 2008)

 
 

« Non content d'être végétarien, il boit du Coca light, ce con ! »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« Cette voiture rose ira parfaitement avec les faux nichons de Tcharles. »

(Sylvain, 23 janvier 2008)

 
 

«- Parfois je dis ce qui me passe par la tête (Jean-Charles)
- Et parfois tu l'écris ! » (Jean-Marc, 23 janvier 2008)

 
 

« Il y a un temps pour la romance et il y a un temps pour le frag. »

(Romain, 5 décembre 2007)

 
 

« Toi au fond, je sais pas pourquoi je t'aime bien. »

(Sylvain, 5 décembre 2007)

 
 

« Mais non, pas besoin d'être vulgaire. Dis-lui qu'on l'encule ! »

(Marc, dictant un message adressé au boucher)

 
 

« Toi, quand on veut quelque chose de bizarre, on n'a qu'à t'appeler ! »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Quand tu tombes sur des frouzes, tu te fais mettre grave ! Si tu tombes sur des ricains, tu te fais mettre aussi, mais moins... »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, nous avons TON triomphe modeste. »

(Sylvain, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, tu as les clés du palais de la mauvaise foi. »

(Sylvain, 6 septembre 2007)

 
 

« J'ai beau réfléchir, je ne vois pas ce qui peut être moins intéressant que le rugby. »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« 'Fait chier ce mec, je dois me servir moi-même ! »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« Ce vin est agréablement bouchonné »

(Jean-Charles, 6 septembre 2007)

 
 

« Président, mais tu portes une veste de cantonnier ? » (Phil)

« Toi, du balai ! » (Sylvain)

 
 

« Jean-Louis est pas là, alors on va peut-être pouvoir regarder le film dans des conditions à peu près agréables !

(Romain, 19 juillet 2007)

 
 

« On va pas se faire chier, on tape dans le lourd. »

(Jean-Charles, 19 juillet 2007)

 
 

« Se faire sucer par Scarlett, c'est l'aboutissement de toute une vie. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Quand le boucher s'y met, c'est le mime morceau. »

(Sylvain, 18 juillet 2007)

 
 

« Il n'a pas que des qualités, mais il est fort. »

(Jean-Charles, 18 juillet 2007)

 
 

« Ce journaliste était un vrai connard (Sylvain)

Pourquoi ? Parce qu'il était pas de ton côté ? (Jean-Marc) »

 
 

« Il est pas mauvais, mais c'est un Pommard. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Sur quoi on va polémiquer si y a pas ce con de Gromar ? »

(Jean-Marc, 18 juillet 2007)

 
 

« Je suis pour la norme supérieure. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Je suis le roi de la tapette. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Partir avec une rouquine au soleil, c'est pas forcément une bonne idée. »

(Sylvain, 6 juin 2007)

 
 

« Tu peux me serrer ce que tu veux. »

(Phil, 6 juin 2007)

 
 

« Je me coince ici, comme ça je ne pourrai pas me lever pour vous aider. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« La vraie vie ne fait pas toujours un bon film. »

(Romain, 6 juin 2007)

 
 

« Non, pas le doigt ! »

(Tcharles, 2 mai 2007)

 
 

« C'est où qu'on se soigne ? On se soigne pas, dans ce jeu ! »

(Romain, 2 mai 2007)

 
 

« L'avantage avec les nazis, c'est que ça fait plaisir de les buter. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Je n'ai jamais aimé Kung Fu Chaos. je faisais semblant pour vous faire plaisir. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Mouhahahahahahahaha ! D'habitude, je suis PAS comme ça. »

(Jean-Charles, 4 avril 2007)

 
 

« Question marketing et com, moi je dis l'Iran, bonjour ! C'est autre chose que la Migros. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu devrais faire journaliste avec des théories comme ça, Lambelet. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Les enchères vont monter et ça va faire un scandale. Tu peux le noter. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu es le mec avec la plus grande mauvaise foi que je connaisse. Tu es mon maître. »

(Sylvain à Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Achète-toi une Audi, Romain comprendra. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tout le monde va à la Migros. Bon, moi je vais à la Coop, car je roule en BM. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« J'ai un M600 que je donne à bon prix. »

(Sylvain, 4 avril 2007)

 
 

« Mieux vaut un petit coup dans le nez qu'un grand coup dans le Q ! »

(Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« Vous ne savez pas ce que c'est d'être un oiseau à la campagne en plein hiver. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Michel Delpech, c'était de la merde. » (Jean-Charles)

« AH NON ! » (Marc et Sylvain en choeur, 7 mars 2007)

 
 

« C'est vrai que c'est extraordinaire, mais bon... »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« On a vécu le pire de la variété française. On est une génération sacrifiée. »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« J'aurais fait un très bon dictateur. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Je le voyais tellement peiné. » (Sylvain)

« Al'arabbiata ? » (Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« T'as pas de la musique plus de merde ? » (Philippe)
[plus tard]
« Il avait ! » (David, 7 mars 2007)

 
 

« La régie Prahin ? Ceux qui font passer Bernard Nicod pour un humaniste ? »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« Il y a un temps pour payer de sa personne et il y a un temps pour cachetonner. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Ceci est un bazooka. Une arme sobre qui élève l'âme. »

(Jean-Charles)

 
 

« Manette ? » (Romain)

« Euh ouais. Tête de nègre aussi. » (David)

 
 

« C'est un truc électrique développé à Baïkonour ? » (Jean-Marc)

« Non, c'est français monsieur. » (Jean-Charles)

« Ah... alors c'est pas ça. » (Jean-Marc)

 
 

« Aaaaah, qu'est-ce qu'on est bien sur cette terrasse ! »
(Tous)

« Et en plus, Gromar est pas là ! » (Jean-Marc)

 
 

« Je comprends, je comprends... Non, en fait je ne comprends pas. Mais je vois. »

(Jean-Charles, 3 mai 2006)

 
 

« Je ne peux pas en vouloir à vous, qui êtes des carnassiers, des tueurs-nés. Mais je pensais qu'elle, au moins... (sanglot) »

(Marc, 12 juillet 2006)

 
 

« Ce n'est pas un membre permanent, parce qu'il n'est jamais là. »

(Romain, 12 juillet 2006)

 
 

« Des fois, on comprend les pédés ! »

(Daniel, 12 juillet 2006)

 
 

« Pourquoi il meurt pas ? » (Jean-Louis)

« Si tu le tues, il mourra... » (Marc)

 
 

« Pas n'importe quelle BMW. Une BMW 750 ! Avec 12 cylindres. En 'V'. Et je consomme un max. Et je POLLUE un max ! Et je vous emmerde ! »

(Marc, 4 janvier 2006)

 
 

« On branchera le barbecue et tu feras tes petites poteries en macramé. »

(Jean-Charles à Sylvain)

 
 

« Le X10, c'est une norme de domotique par courant porteur. »
(Sylvain)
« Par colporteur ? »
(Jean-Charles)

 
 

« Du veau, M. Pittet. Du veau dans le risotto ! »

(David, par mail)

 
 

« Là tu fais un surcadrage pour volontairement plomber l'idée. »

(Sylvain, 7 décembre 2005)

 
 

« Toute ta vie, tu seras au futur ! »

(Jean-Marc à Marc,
7 décembre 2005)

 
 

« Ce n'est pas une polémique, c'est tout au plus ce que les horlogers appellent une complication. »

(Jean-Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« Tout ça devient un peu trop politiquement correct, bordel de merde ! »

(Marc, 7 décembre 2005)

 
 

« C'est un budget irréaliste ! »
(Jean-Marc)
« Non, c'est un budget d'enthousiasme ! »
(Sylvain, 9 novembre 2005)

 
 

« Le pire là-dedans, c'est que madan, Romain et moi allons financer votre enthousiasme. Et ça, ça me fait mal au Q. »

(Jean-Marc, 9 novembre 2005)

 
 

« Autant pour moi. J'étais un peu premier degré, là. »

(Romain, 9 novembre 2005)

 
 

« C'est la solidarité des pisse-copie ! »

(Jean-Marc, fièrement, 9 novembre 2005)

 
 

« Tous mes collègues sont pour la Suisse, pour Berne pi pour Thoune. Et moi je les emmerde ! »

(madame tiscali, 12 octobre 2005)

 
 

« Il est où Marc ? Il doit être en train de faire un e-mail. C'est que ça doit prendre du temps, toutes ces dates de concerts à ajouter en bas de la signature... »

(Sylvain, 12 octobre 2005)

 
 

« T'es ni Violeau ni Pieroni, parce qu'on est Liverpool. »

(Romain à Jean-Louis)

 
 

« Ce que je suis mauvais avec un PC de merde ! »

(Sylvain, 7 septembre 2005)

 
 

« Dans le cochon, tout est bon. Sauf Sylvain. »

(Jean-Marc)

 
 

« On joue à quoi ? »

« Ben on commence par un feuille-caillou-ciseaux et après on fait un zig-zag-zoug géant... »

(Serge)

 
 

(Bâillement)

« Ca, c'est la fin de l'effet Romain »

(Jean-Marc)

 
 

« Ça, c'est le mur que t'as eu. Il bougera plus, lui »

(Jean-Charles)

 
 

« C'est pas du flashback d'homosexuel, ça ! »

(Serge)

 
 

« Je me suis offert à ton épée. »

(David)

 
 

« Le thon, c'est bon. Une boîte pour deux, c'est peu. »

(Jean-Charles)

 
 

« Hou la... elles sont pas chères, ces places ! »

(David, posant ses fesses sur le parquet)

 
 

« Les robots ont le coeur dans le pied »

(Sylvain, 3 août 2005)

 
 

« Mieux vaut être mort que moche »

(Marc, 3 août 2005)

 
 

« Y a pas le Brésil ? » (Serge)

« Non, c'est l'Euro... »
(les autres)

 
 

« Qui prend un verre de lait ? Personne ? Hallucinant ! »

(Jean-Louis)

 
 

« Faites quelque chose de votre vie et je parlerai de vous. »

(Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« Ça manque de filles ici? Ben non, quand y a besoin, y a la voisine. »

(Romain, 3 décembre 2008)

 
 

« Gromar, il s'écoute perler. »

(Jean-Marc, 3 décembre 2008)

 
 

« - J'ai été engagé pour trouver un groupe pour le mariage d'un joueur de Manchester United. (Marc)

- Quel rapport avec le célibat ? (Jean-Louis)

 
 

« La prochaine fois, c'est moi qui paie les bolets. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Quand je te vois, j'ai envie de faire de la lutte. »

(Sylvain, 1er octobre 2008)

 
 

« Ce soir, on va être bourrés. En tout cas moi. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« - Elle est où, la place de Jean-Marc ? (Jean-Charles)

- Dans la cuisine ! (Philippe)

 
 

« Le boucher avait proposé de nous faire des filets de perche, mais ça a dû tomber à l'eau. »
(Daniel, 1er octobre 2008)

 
 

« A Genève, ils sont quand même un peu plus cons qu'ailleurs. »

(Marc, 1er octobre 2008)

 
 

« Aarau, c'était génial, j'ai adoré. Mais 'faut y être né pour apprécier. »

(Jean-Louis, 3 septembre 2008)

 
 

« - C'est normal, la bouteille de Villette au congél' ? (Philippe)

- Oui, tu peux la sortir. (Jean-Charles)

 
 

« Tu peux la noter »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« QUand tu veux faire chier des gens, 'faut les faire chier tous ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« C'est la mère de toutes les radios, t'aurais dû l'enculer ! »

(Sylvain, 3 septembre 2008)

 
 

« Quand y a des cons, j'arrive ! »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Des fois, je me plais assez »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« T'as du renvoi, tu l'exploites ! »

(Jean-Charles, 3 septembre 2008)

 
 

« Je n'encule pas les gens, moi. J'encule les mères des gens. »

(Marc, 3 septembre 2008)

 
 

« Il est assez cher comme garagiste, mais j'ai des tours en hélico gratuits. »

(Marc, 4 juin 2008)

 
 

« Si tu veux comprendre comment le car arrive au passage à niveau, il faut écouter Gromar. »

(Jean-Charles, 4 juin 2008)

 
 

« Le journaliste est l'épicier intellectuel du con. »

(Sylvain, 4 juin 2008)

 
 

« Swisscom lance l'iPhone le 11 juillet et PIMboula le lâche le 2. »

(Philippe, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis entièrement d'accord avec toi, Gromar. »

(Jean-Marc, 6 août 2008)

 
 

« Tu penses qu'il n'y a pas de mouvement convexe dans le pinard ? »

(Sylvain, 2 juillet 2008)

 
 

« Je suis la Evelyne Widmer Schlumpf du first wednesday. »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« Je pense qu'il y a des autruches intelligentes. »

(Philippe, 7 mai 2008)

 
 

« Le langres, c'est l'époisse du riche. »

(Jean-Charles, 7 mai 2008)

 
 

« Si je tombe sur un truc facho, eh ben je jouerai quand même ! »

(Marc, 7 mai 2008)

 
 

« J'avais un bon copain gay et un jour je l'ai perdu de vue.
- C'est parce qu'il est passé derrière !» (David et Phil, en choeur,
5 mars 2008)

 
 

« Le problème, c'est que c'est devenu un étalon. Pas Gromar, son vin. »

(Philippe, 5 mars 2008)

 
 

« Comment est-on passé de Ghostbusters à l'éjaculation ? »

(Jean-Charles, 5 mars 2008)

 
 

« L'éternuement est une porte ouverte sur une autre dimension. »

(Sylvain, 5 mars 2008)

 
 

« Je serai très généreux quand je serai riche, mais ça sert à rien de m'emmerder tant que je suis pauvre. »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« C'est qui ce con de singe, bordel ? »

(Romain, 6 février 2008)

 
 

« Non content d'être végétarien, il boit du Coca light, ce con ! »

(Marc, 6 février 2008)

 
 

« Cette voiture rose ira parfaitement avec les faux nichons de Tcharles. »

(Sylvain, 23 janvier 2008)

 
 

«- Parfois je dis ce qui me passe par la tête (Jean-Charles)
- Et parfois tu l'écris ! » (Jean-Marc, 23 janvier 2008)

 
 

« Il y a un temps pour la romance et il y a un temps pour le frag. »

(Romain, 5 décembre 2007)

 
 

« Toi au fond, je sais pas pourquoi je t'aime bien. »

(Sylvain, 5 décembre 2007)

 
 

« Mais non, pas besoin d'être vulgaire. Dis-lui qu'on l'encule ! »

(Marc, dictant un message adressé au boucher)

 
 

« Toi, quand on veut quelque chose de bizarre, on n'a qu'à t'appeler ! »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Quand tu tombes sur des frouzes, tu te fais mettre grave ! Si tu tombes sur des ricains, tu te fais mettre aussi, mais moins... »

(Marc, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, nous avons TON triomphe modeste. »

(Sylvain, 17 octobre 2007)

 
 

« Marc, tu as les clés du palais de la mauvaise foi. »

(Sylvain, 6 septembre 2007)

 
 

« J'ai beau réfléchir, je ne vois pas ce qui peut être moins intéressant que le rugby. »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« 'Fait chier ce mec, je dois me servir moi-même ! »

(Marc, 6 septembre 2007)

 
 

« Ce vin est agréablement bouchonné »

(Jean-Charles, 6 septembre 2007)

 
 

« Président, mais tu portes une veste de cantonnier ? » (Phil)

« Toi, du balai ! » (Sylvain)

 
 

« Jean-Louis est pas là, alors on va peut-être pouvoir regarder le film dans des conditions à peu près agréables !

(Romain, 19 juillet 2007)

 
 

« On va pas se faire chier, on tape dans le lourd. »

(Jean-Charles, 19 juillet 2007)

 
 

« Se faire sucer par Scarlett, c'est l'aboutissement de toute une vie. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Quand le boucher s'y met, c'est le mime morceau. »

(Sylvain, 18 juillet 2007)

 
 

« Il n'a pas que des qualités, mais il est fort. »

(Jean-Charles, 18 juillet 2007)

 
 

« Ce journaliste était un vrai connard (Sylvain)

Pourquoi ? Parce qu'il était pas de ton côté ? (Jean-Marc) »

 
 

« Il est pas mauvais, mais c'est un Pommard. »

(Phil, 18 juillet 2007)

 
 

« Sur quoi on va polémiquer si y a pas ce con de Gromar ? »

(Jean-Marc, 18 juillet 2007)

 
 

« Je suis pour la norme supérieure. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Je suis le roi de la tapette. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« Partir avec une rouquine au soleil, c'est pas forcément une bonne idée. »

(Sylvain, 6 juin 2007)

 
 

« Tu peux me serrer ce que tu veux. »

(Phil, 6 juin 2007)

 
 

« Je me coince ici, comme ça je ne pourrai pas me lever pour vous aider. »

(Marc, 6 juin 2007)

 
 

« La vraie vie ne fait pas toujours un bon film. »

(Romain, 6 juin 2007)

 
 

« Non, pas le doigt ! »

(Tcharles, 2 mai 2007)

 
 

« C'est où qu'on se soigne ? On se soigne pas, dans ce jeu ! »

(Romain, 2 mai 2007)

 
 

« L'avantage avec les nazis, c'est que ça fait plaisir de les buter. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Je n'ai jamais aimé Kung Fu Chaos. je faisais semblant pour vous faire plaisir. »

(Marc, 2 mai 2007)

 
 

« Mouhahahahahahahaha ! D'habitude, je suis PAS comme ça. »

(Jean-Charles, 4 avril 2007)

 
 

« Question marketing et com, moi je dis l'Iran, bonjour ! C'est autre chose que la Migros. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu devrais faire journaliste avec des théories comme ça, Lambelet. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Les enchères vont monter et ça va faire un scandale. Tu peux le noter. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tu es le mec avec la plus grande mauvaise foi que je connaisse. Tu es mon maître. »

(Sylvain à Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Achète-toi une Audi, Romain comprendra. »

(Jean-Marc, 4 avril 2007)

 
 

« Tout le monde va à la Migros. Bon, moi je vais à la Coop, car je roule en BM. »

(Marc, 4 avril 2007)

 
 

« J'ai un M600 que je donne à bon prix. »

(Sylvain, 4 avril 2007)

 
 

« Mieux vaut un petit coup dans le nez qu'un grand coup dans le Q ! »

(Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« Vous ne savez pas ce que c'est d'être un oiseau à la campagne en plein hiver. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Michel Delpech, c'était de la merde. » (Jean-Charles)

« AH NON ! » (Marc et Sylvain en choeur, 7 mars 2007)

 
 

« C'est vrai que c'est extraordinaire, mais bon... »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« On a vécu le pire de la variété française. On est une génération sacrifiée. »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« J'aurais fait un très bon dictateur. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Je le voyais tellement peiné. » (Sylvain)

« Al'arabbiata ? » (Philippe, 7 mars 2007)

 
 

« T'as pas de la musique plus de merde ? » (Philippe)
[plus tard]
« Il avait ! » (David, 7 mars 2007)

 
 

« La régie Prahin ? Ceux qui font passer Bernard Nicod pour un humaniste ? »

(Jean-Charles, 7 mars 2007)

 
 

« Il y a un temps pour payer de sa personne et il y a un temps pour cachetonner. »

(Marc, 7 mars 2007)

 
 

« Ceci est un bazooka. Une arme sobre qui élève l'âme. »

(Jean-Charles)

 
 

« Manette ? » (Romain)

« Euh ouais. Tête de nègre aussi. » (David)